PATRICE TALON : NOUVEL ETALON DU LEADERSHIP POLITIQUE, EN ROUTE VERS UN SECOND MANDAT.

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On peut ne pas partager ses idées.

On peut ne pas adhérer à ses méthodes.

On peut ne pas apprécier son franc-parler.

On peut ne pas supporter son outrecuidance.

On peut même ne pas donner quitus à sa gouvernance.

 

Néanmoins, il est des évidences, hélas, difficiles à nier sauf, à faire preuve d’indigence.

En effet, force est de constater voire d’admirer qu’il est entrain de gagner avec maestria son pari, là où plus d’un de ses prédécesseurs se sont montrés pusillanimes, celui d’extirper le Bénin de son anomie,  changer son paradigme puis, le mettre assurément sur l’orbite de tous les possibles.

Il ne s’agit pas ici de procéder à l’inventaire du quinquennat du président de la république d’autant puisque les béninois en sont les témoins privilégiés. Mais ce qui est impératif de mettre en exergue, c’est la prouesse de son bilan. Et les ressorts de cet inouï essor que connaît enfin notre patrie sont indubitablement à chercher dans la personnalité du Chef de l’Etat qui, en bon optimiste à toute épreuve a pris le parti de s’inscrire d’emblée dans la lignée des grands dirigeants à l’instar de Winston Churchill, en voyant en toute difficulté, une opportunité et n’y a jamais rechigné. Rappelons à toutes fins utiles que le citoyen Patrice TALON dont la réputation de grand capitaine d’industries n’est plus à faire, a connu mieux que quiconque , les arcanes du pouvoir de notre pays. Il était à bien des égards, aux premières loges de ses revers et travers. D’aucuns auraient d’ailleurs affirmé qu’il était un faiseur de présidents. Dire que ce président, nous le devons à un concours de circonstances, est un euphémisme. Cette mésaventure a fini,par le convaincre in fine de la nécessité de solliciter le suffrage de ses concitoyens, en s’étant porté candidat à la magistrature suprême,  passant ainsi de l’ombre à la lumière bien que, déjà très connu du microcosme cotonois.

Depuis cinq ans que les béninois lui ont confié leur destin, le pays est soumis à une révolution, menée tambour battant, corroborant ainsi la bravoure du locataire du palais de la marina. En outre,en observant sa présidence, il est heureux de noter qu’il a l’art de gouverner et, la méthode avec laquelle Patrice TALON a déroulé son programme atteste que ce destin-là, le président y a toujours cru et s’y était préparé vraisemblablement, avec beaucoup de minutie. Une fois élu, ayant hérité d’un pays déliquescent et le contrat social le régissant, évanescent, il a dû se sentir investi d’une mission. En tout cas, tel a été son crédo nonobstant la lourdeur de sa charge, en témoignent la passion et la détermination avec lesquelles, commandant en chef est entrain de remettre le Bénin à l’endroit.

Il a compris très tôt, qu’après avoir fait campagne en poésie, il lui faut absolument gouverner en proses. A cet égard, avoir pour unique boussole la renaissance du Bénin l’a certainement persuadé de s’affranchir de toutes les pesanteurs afin d’avoir les coudées franches pour  que, le renouveau du pays ne soit pas un vœu pieux et surtout que les uns et les autres en soient pleinement acteurs et non, seulement spectateurs.

En filigrane de cette démarche, il a annoncé clairement la couleur, en effet, c’est ensemble et uni que notre nation pourra assurer son décollage.

La conquête du pouvoir n’a pas été de tout repos pour Patrice TALON. Pragmatique, il était tout aussi conscient que la reconquête de la confiance des partenaires internationaux du Bénin, n’aura rien d’une sinécure, tellement la rupture de confiance était grande. Mais surtout qu’il n’avait point d’alternatives s’il veut avoir les moyens de mettre en œuvre sa politique.

En la matière, il n’y a meilleur orfèvre que le Président TALON qui, non seulement n’a jamais ménagé ses efforts puis ,  tel un chef d’orchestre a su jouer la partition de son pays avec beaucoup de dextérité, doublée d’une force de conviction hors du commun afin que la signature du Bénin soit à nouveau reconnue sur la scène internationale et davantage par les bailleurs de fonds. Cette diplomatie du chéquier n’était pas gagnée d’avance, loin s’en faut. Car il a fallu donner des gages tout en  invitant nos partenaires à prendre le temps de voir le nouveau gouvernement à l’œuvre. N’est-ce pas à l’œuvre qu’on connaît l’artisan ? Le charisme du Chef de l’Etat n’est du reste, pas étranger à ce succès diplomatique. Aujourd’hui, bien de béninois s’accommodent avec émerveillement de tous ces changements et, profitent allègrement de ce bien-être que leur procure dorénavant  l’action du président.

Une fois, la confiance des investisseurs acquise, établir une feuille de route s’agissant de ce labeur titanesque, aux allures romanesques qu’est le redressement de notre pays, était essentiel. Pour baliser l’action de son gouvernement, en bon esthète, l’épithète n’est pas usurpée, le premier  magistrat de notre patrie opta pour quatre items qui constituent l’ossature de son programme d’action du programme  (PAG) dont il est le grand architecte, en l’occurrence,  les réformes institutionnelles, structurelles, économiques et du système partisan.

Une fois le cadre défini, pour engager résolument le pays de Béhanzin dans ce cycle vertueux, Patrice TALON a compris l’impérieuse urgence de rompre avec l’obsolescence du logiciel de l’appareil de l’État puis, faire de la culture de résultats et de l’excellence, une religion , mieux , faire en sorte que cet état d’esprit soit légion et à terme devienne la norme au Bénin. Car, c’est la clef de voûte de son dessein pour notre pays même si ses détracteurs à dessein, se sont obstinés à force de croisades de désinformations, à saboter l’implémentation de son agenda 2016-2021.  C’est alors que le Président mit en branle l’équipe gouvernementale et les grandes administrations puis mobilisa toutes les expertises susceptibles d’apporter leur concours à ce New-Deal à la béninoise, sachant pertinemment que l’intendance suivra.

Lorsque le premier magistrat de notre pays a initié le programme d’action du gouvernement (PAG) dont l’âme lui est chevillée au corps, d’autant puisque celui-ci étant simplement et fortuitement l’acronyme de ses prénoms (Patrice,Athanase,Guillaume) c’est un secret de polichinelle de dire que notre nation serait bousculée idéologiquement, avec un aplomb sans précèdent. En sa qualité de président de la république et se rendant compte qu’il doit servir une cause qui par ailleurs , le dépasse, TALON a eu la clairvoyance de faire très tôt le deuil de sa popularité. D’abord, ayant la conviction que l’économie et le développement sont deux notions siamoises, il en a déduit que, doter le pays d’agrégats macroéconomiques solides, source d’une économie résiliente et florissante est la condition sine qua non pour que l’ambition qu’il nourrit pour son pays devienne réalité.

Ainsi, il s’est rendu à l’évidence que les investissements d’aujourd’hui, seront les profits de demain et les emplois d’après-demain. Car, de cette dynamique vertueuse dépendent la compétitivité et l’attractivité de notre pays et donc sa capacité d’endettement. Donc, le recours aux marchés financiers à des taux non prohibitifs en termes de financement est bien, à ce prix. Ainsi toutes les prospectives relatives à une telle logique économique, offriront à chacun une aube nouvelle.

Que des apprentis gouvernants reprochent au Chef de l’Etat de démultiplier la dette du Bénin, révèle au grand jour leurs insuffisances sinon leur mauvaise foi quant au fonctionnement et financement d’une économie libérale. Jusqu’à preuve de contraire, aucun pays au monde ne s’est développé sans recourir à l’endettement, même les plus nantis. En ce qui concerne notre pays, c’est une dette consacrée à l’investissement et non au fonctionnement, donc productive.  En tout cas, le satisfecit des organisations internationales puis des agences de notation ( Moody’s , Fitch et Standard & Poors ) concernant les indicateurs économiques et l’assainissement des finances publiques à travers un relèvement de la perspective de la note du Bénin, n’est pas anodin. Non seulement, tout ceci est de bon augure  pour notre économie mais aussi pour les investissements directs étrangers dans notre pays.  Ne nous en cachons point , car cette performance est une exception sur le continent , au regard du double choc que sont la crise sanitaire et la fermeture de la frontière nigériane. Certes , l’efficience de la politique du gouvernement est couronnée néanmoins , il nous faut poursuivre inlassablement les réformes pour que notre économie réponde durablement aux standards internationaux.

Patrice TALON a compris aussi fort justement qu’une démocratie sans institutions fortes n’est que ruine de tout État de droit d’où , les réformes institutionnelles et du système partisan engagées pour sortir le Bénin de son tâtonnement démocratique. II sait également que le triomphe de la démagogie est éphémère, ses racines , elles ,  sont éternelles. D’où sa farouche volonté de changer radicalement nos us et coutumes, politico-économico-socialement parlant.

Enfin, il s’est sûrement aperçu qu’en politique, être en mal de leadership fait de vous un dirigeant timoré par conséquent , éloigné des désidérata de votre peuple, ce qui est  diamétralement et évidemment aux antipodes de son tempérament.

C’est la conjonction de ces quatre principes fondamentaux qui a donc permis au président d’engranger autant de succès. Ce qui bien entendu, est inédit pour un premier mandat et en appelle naturellement à un deuxième. En tout cas, qu’hommage lui soit rendu.

D’ailleurs ses adversaires ne s’y sont pas trompés ,  du fait de leur obsession à vouloir briser coûte que coûte cette dynamique des réformes.

A l’évidence, une telle hardiesse politique ne fait pas que des heureux mais surtout inquiète celles et ceux , qui , depuis toujours n’avaient jamais cessé de tirer avantage sans une once d’état d’âme de ce système politique moribond et , auraient préféré cyniquement le statu quo.

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La passe d’arme entre une certaine opposition et le Chef de l’Etat s’agissant de la réforme des partis politiques, une réforme phare du PAG est le symbole de ce bras de fer. A tous ces politiciens qui n’ont jamais eu la décence de faire preuve de la moindre gratitude vis-à-vis de ce pays qui a fait d’eux ce qu’ils sont aussi bien politiquement que socialement. Je les invite expressément et humblement à méditer cette phrase du feu président américain J. F. Kennedy qui ,  plus que jamais est d’actualité ,  je cite  « ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous , demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays ». De grâce , cessez de vouloir faire boire  à cette nation le calice jusqu’à la lie.

Cette force du désespoir de l’opposition, il faut l’assimiler à un baroud d’honneur. Car beaucoup s’agacent de cette nouvelle donne et de surcroît, de voir sonner le glas de leurs manœuvres, combines et carrières politiques, de toutes façon grand bien leur fasse. Cette posture fut-elle humaine, n’est rien d’autre que de l’imposture politique car lorsqu’on aspire à présider aux destinées d’un peuple, on ne s’acharne pas à vouloir le prendre en otage et faire de ce pays la victime expiatoire des rivalités politiques.

N’eussent été la perspicacité et l’opiniâtreté du Chef de l’Etat qui à aucun moment n’a cédé au moindre compromis au risque de verser dans la compromission . Cette réforme du système partisan , bon sens politique oblige aurait dû faire l’objet d’un consensus mais la politique politicienne a hélas phagocyté toutes formes d’objectivité.

C’est absurde de chercher systématiquement à enfermer les béninois dans des querelles de chapelle dont ils s’en seraient bien gardés. Seuls, ceux-ci seront juges du mandat de Patrice TALON le 11 avril 2021 et en aviseront.

Toujours est-il que pendant que ses adversaires sont face à leurs contradictions et à défaut d’être une force de proposition crédible, le président lui , a le cœur à l’ouvrage, matérialisant le génie béninois dans toute sa splendeur.

Au terme de cette mandature, nos concitoyens auront certainement pris la mesure du chemin parcouru en ce laps de temps, si ce n’est déjà le cas. Nul doute qu’ils renouvelleront bien volontiers le bail du Chef de l’Etat au palais de la marina. Tellement, il a su leur plaire, les émouvoir et par-dessus tout, les convaincre dans leur majorité.

Un président réformateur , providentiel et bâtisseur , les béninois en ont toujours rêvé , Patrice TALON en est à merveille l’incarnation. Métamorphoser son pays à ce point en cinq ans, est un exploit à bien des égards puis l’inscrire résolument dans le concert des nations est la marque d’un grand président et donc des grands hommes.

A ce grand président, le Bénin reconnaissant. Patrice TALON est entrain d’entrer dans le panthéon de l’histoire de notre pays, il peut en être fier et s’en féliciter.

En tous cas, il est une révélation non seulement pour son peuple mais aussi pour le monde. Son opposition ferme à la proposition de certains pays occidentaux d’annuler la dette des pays africains du fait de la crise économique inhérente à la pandémie, confirme son sens des responsabilités et prouve qu’on peut être un pays « pauvre » mais digne. En effet , un engagement doit être honoré quelle qu’ en soit la conjoncture car, une telle facilité n’est que chimère.

Son leadership, sa gouvernance, sa vision, son exercice du pouvoir et sa gestion de l’épreuve qu’implique ce dernier est un cas d’école à enseigner dans les instituts d’études politiques (IEP).

En dépit des procès d’intention  récurrents à l’égard du Chef de l’Etat , du flirt assidu avec toutes sortes de velléités , l’opposition n’a jamais été réduite à sa plus simple expression. Qu’elle ne veuille pas accorder de répit à Patrice TALON, c’est sa liberté mais elle doit savoir faire montre de maturité politique lorsque l’intérêt du pays est engagé. La moindre ambiguïté fait inexorablement le lit du populisme.

L’enjeu ici, ce n’est pas la personne du président de de la République mais le Bénin qui , ne doit en aucune manière être prisonnier du jeu politicien.

Une opposition fut-elle institutionnelle n’est pas vouée à jeter l’opprobre machinalement sur l’action du Président en exercice et bafouer notre communauté de destin. Elle peut être tout aussi constructive ,  surtout  qu’en son sein , il y a tout de même des femmes et des hommes remarquables malgré tout.

Les béninois ne sont plus dupes de telles ficelles politiques et de cette manipulation des esprits . Oui à la démocratie non à l’anarchie. Ce stratagème de l’opposition qui consiste à entretenir un climat de suspicion vis-à-vis de l’exécutif afin de s’exonérer de ses propres tares, n’est guère acceptable. Le respect de nos institutions ne doit plus être une option mais la règle.

Que cette opposition comptable du passif de notre pays incrimine sans scrupule et à tort un président qui dans l’intervalle est entrain d’en devenir l’homme de l’actif, en dit long sur la vacuité de son discours.

Les béninois  bercés des années durant de discours convenus, ont découvert un président qui est sorti des sentiers battus en nous ayant tenu un langage de vérité,  et nous prouve qu’il est tout à fait possible de gouverner autrement.

Il est révolu le temps où le Bénin était en pilotage automatique. Avec Patrice TALON , les béninois voient , sentent et constatent qu’il y a désormais un pilote dans l’avion. Pour un président qui avait toujours rêvé dans sa tendre jeunesse d’en être un, c’est un véritable honneur. Cette destinée est d’autant plus belle et grande, qu’il s’agit ici des manettes de son pays. Aujourd’hui, il est le meilleur d’entre les béninois pour présider à nouveau aux destinées de notre nation pour les cinq prochaines années.

Chers compatriotes, à vos bulletins de vote, prêts, votez à l’aune du dévouement et du bilan du président sortant.

Effectivement , de nouveaux défis attendent le prochain Président de la République entre autres , le défi sécuritaire dans le septentrion car la souveraineté de notre pays à certains égards en dépend , la consolidation de nos institutions du fait de leurs limites voire leur fragilité. Il est opportun aujourd’hui que le Bénin se départisse de ses errements institutionnels afin que les échéances électorales ne soient plus redoutées mais attendues , où l’expression démocratique prendra tout son sens et , que nos élections ne soient plus sujettes à caution. Repenser de fond en comble l’organisation de nos scrutins qui ,  doit redevenir la prérogative pleine et entière du ministère de l’intérieur avec la mise en place des garde-fous technologiques, institutionnels, accompagnée d’un changement de doctrine. Pour couronner toutes ces réformes, force est d’instituer une Cour Suprême à l’instar des USA qui regrouperait la Cour Constitutionnelle , la Cour de Cassation et le Conseil d’état. Les États-Unis dont les évènements malheureux du capitole , temple de la démocratie américaine , ont rappelé à tous ,  telle une piqûre combien , démocratie et institutions robustes  sont indissociables. Ainsi, les juges seront nommés à vie par l’exécutif, sous l’égide de la représentation nationale avec le double avantage capital, de ne plus se soucier de leurs carrières ni d’être sous le joug permanent des acteurs politiques. Par conséquent, ils pourront dire sereinement le droit et rien que le droit et  rendre  des décisions impartiales afin de garantir la sincérité des scrutins et la régularité des résultats qui en découleront. La CENA serait alors supprimée car trop politisée.

L’objectif , bien entendu étant de doter irréversiblement notre pays d’institutions solides et irréprochables , ne pouvant plus être travesties à l’envi , afin que notre processus électoral ne souffre plus de la moindre contestation. Notre nation se verra à cet effet ,  libérer de cette forme de tutelle que constitue le déploiement de missions d’observation à chaque élection qui à mon sens , ne sont souvent pas à la hauteur de leur mission justement. C’est au vu de tous ces défis que , seul Patrice TALON est à même de relever , qu’un second mandat s’impose. Que l’opposition ne s’y méprenne pas, la dynamique électorale est sans commune mesure en faveur du Chef de l’Etat , ses gesticulations ni entourloupes n’y changeront rien. Que je m’en souvienne jamais l’action d’un président sortant n’a suscité autant d’engouement.

A la veille de cette échéance , le Président candidat , sa colistière et leurs équipes de campagne sillonnent le pays pour expliquer à nos concitoyens le  projet de société du ticket pour le quinquennat à venir,  en cas de réélection de TALON

Les béninois ont aimé le premier mandat de TALON , ils vont adorer le second qui , se profile.

A la lecture de cet article , il peut paraître dithyrambique sur le pouvoir sortant aux yeux de certains lecteurs. Mais , il s’agit simplement de ma photographie et assurément celle de la majorité de nos compatriotes  de ces cinq dernières années de présidence , par conséquent,  très factuel. Je refuse de me murer dans une optique manichéenne de la politique car , j’ai qu’un seul parti , c’est le Bénin . Au-delà des divergences politiques et des considérations partisanes,  ce qui doit nous transcender c’est notre patrie. Peu importe l’obédience politique de celle ou celui qui en a la charge et en assure la prospérité.

 

Issiak ADJIBI

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