2ème édition du Febci à Port-Bouët: Trois jours pour sceller le brassage culturo-institutionnel entre béninois et ivoiriens

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(L’apport des autorités béninoises, toujours attendu)

Les choses se mettent déjà en place, pour la deuxième édition du Festival Bénin Côte-d’Ivoire (Febci). À quelques jours de ce grand événement plus que culturel, les organisateurs continuent d’espérer l’accompagnement des autorités béninoises, après le soutien que leur apportent celles ivoiriennes. C’est ce qu’a annoncé entre autres, Ulrich Vivance Kpoguè, Chargé de communication de ce Festival, à Azalaï Hôtel de Cotonou, samedi 21 mars 2021, lors d’une conférence de presse.

 

Après une première édition sans faute, le Febci revient. Ainsi, les 28, 29 et 30 mai prochain sur le terrain municipal (terre rouge) de la Commune de Port-Bouët à Abidjan en Côte-d’Ivoire, aura lieu la deuxième édition. Face aux médias, le responsable Communication de ce Festival est  revenu sur tout ce qu’il faut savoir sur cette édition, sans oublier de  faire un brainstorming sur celle précédente. Pour  Ulrich Vivance Kpoguè, le Febci est né d’un but précis. À l’entendre, depuis l’accession à l’indépendance du Bénin et de la Côte d’Ivoire respectivement les 1er et 7 Août 1960, une grande fraternité est née au sein des deux peuples au point où la Côte d’Ivoire regorge aujourd’hui la plus grande sinon l’une des plus grandes communautés Béninoises de l’étranger. Signe, selon lui, de la très bonne entente entre ses pays frères de la sous-région ouest africaine. « Pourtant, force est de constater une absence totale d’évènements majeurs permettant de rassembler en un même endroit et à une même date les communautés qui vivent en Côte d’ivoire autour des valeurs culturelles, économiques et sociales. Face à cette nécessité, il est donc apparu noble pour la structure de Communication et d’évènementiel « Paas Services » de réunir toutes les communautés autour d’un idéal, un grand festival dénommé « Festival Bénin en Côte-d’Ivoire » », a-t-il laissé entendre.

Des objectifs…

À se fier aux propos du conférencier, le Febci a des objectifs précis. En ce qui concerne l’objectif général, il consiste à réunir tous les peuples qui vivent sur le sol ivoirien autour d’un évènement culturo-institutionnel et inscrire dans la conscience collective, la solidarité, le vivre ensemble et la cohésion sociale en tant que valeur sociale cardinale, gage d’une paix durable, condition sine qua non pour un développement harmonieux et durable. Pour les objectifs spécifiques, ils permettent de : contribuer à la construction et au maintien de l’intégration sous régionale et Africaine, promouvoir et valoriser le riche patrimoine béninois et ivoirien pour la sauvegarde culturelle de ses peuples, distinguer les acteurs économiques et culturels béninois et ivoirien qui ont impacté, au travers de leurs actions, la vie communautaire, entretenir et développer des relations vivantes de coopération et de co-développement entre le Bénin et la Côte d’ivoire et organiser les échanges et les contacts avec la diaspora africaine et mondiale en général, béninoise et ivoirienne en particulier.

De la réussite de l’édition 1 à l’organisation de l’édition 2…

Toujours dans ses explications, il fait comprendre que la dénomination du Festival est devenue « Festival Bénin Côte-d’Ivoire », compte tenu de l’attachement particulier des ivoiriens, à la première édition. De ce fait, cette nouvelle dénomination déjà utilisée pour la deuxième édition permettra de montrer que la chose n’est pas uniquement pour les Béninois en Côte-d’Ivoire, mais plutôt pour les deux nations.

Plus qu’un Festival…

C’est donc pour maintenir le cap de la première édition qui a été pour lui tout simplement une marque déposée et le fait de chercher à innover dans l’organisation, que cette deuxième édition suscite, à l’écouter, beaucoup d’engouements. Au menu donc de cette nouvelle édition, plusieurs activités inédites sont également programmées et qui vont au-delà d’un événement culturel. Autour du thème :  » La solidarité et la cohésion sociale, des valeurs citoyennes pour une intégration africaine effective « , plus de 10.000 participants seront réunis. Au menu, des conférences, des expositions commerciales et artisanales, des spécialités et concours culinaires du Bénin et de la Côte d’Ivoire. Mieux, afin de tenir toutes ses promesses, cette édition s’articule en cinq volets à savoir : celui social, celui artisanal et culinaire, celui culturel, celui distinctif en plus de celui scientifique. Ainsi, chacun de ces cinq volets sera caractérisé par plusieurs activités.

Des résultats attendus…

Au terme du Festival, plusieurs résultats sont attendus et ce, bénéfiques pour le Bénin et la Côte-d’Ivoire. Pour le Bénin, il convient de noter la promotion et la valorisation de la culture béninoise en Côte d’Ivoire, une diaspora solidaire, prospère et consciente de son rôle essentiel dans le développement de sa nation. Pour le peuple béninois vivant en Côte d’Ivoire, il en résultera une diaspora béninoise mieux informée sur ses droits et devoirs avec une meilleure connaissance du droit et des lois ivoiriennes pour une cohésion sociale et le vivre ensemble avec les populations autochtones, une plateforme majeure de retrouvailles, d’échanges fraternels et de nombreuses opportunités d’affaires et enfin un enrichissement culturel, social et économique pour la diaspora. Quant à la Côte d’Ivoire, on notera une meilleure connaissance de la communauté béninoise vivant sur son territoire au plan sociologique, culturel, économique et démographique, un renforcement de l’intégration africaine et une contribution à la cohésion sociale, la paix et l’intégration Africaine.

Les autorités béninoises appelées à jouer leur partition…

Après ses différents exposés, Ulrich Vivance Kpoguè n’a pas manqué de remercier les autorités ivoiriennes dont des mécènes, des partenaires et aussi des ministères et structures gouvernementales qui ont, selon lui, accepté accompagner l’événement. Nonobstant ces appuis matériels, financiers et institutionnels, l’exposant fait noter que d’autres besoins se font toujours ressentir, pour parfaire l’organisation. Par conséquent, en revenant sur les démarches effectuées par les organisateurs du Festival à l’endroit des autorités béninoises et à l’instar de celles-ci donc, il leur lance à nouveau un appel public de soutien. Cela, afin qu’elles puissent aussi comme la Côte-d’Ivoire, se joindre à eux pour une réussite parfaite de cette fête de l’intégration des peuples des deux pays.

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