Sensibilisation sur le don de sang: L’Ants et l’Upmb mobilisent les journalistes

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Une séance d’échanges sur le don de sang s’est tenue mercredi 17 mars 2021 dans les locaux de la maison des Médias Thomas Mègnassan (Cotonou). Les journalistes, sous la direction de la Présidente de l’Union des professionnels des médias du Bénin (Upmb), ont répondu présents à l’atelier d’information des responsables de l’Agence nationale pour la transfusion sanguine (Ants).

 

Cette activité, aux dires de Zakiath Latoundji, Présidente de l’Upmb, est une occasion d’information et de sensibilisation des acteurs des médias sur la question de la transfusion sanguine et sur la Covid-19. «Nous, en tant qu’acteurs des médias, qu’est-ce que nous pouvons faire? Comment faire le rapport Covid-19 et transfusion sanguine? Et, comment susciter chez nous plus d’intérêt sur la question de la transfusion sanguine, du don de sang?», s’interroge-t-elle déclinant ainsi les points saillants de cette séance d’échanges. Pour le Dr François Ahlonsou, Directeur de la communication et de la promotion du don de sang, l’Ants a besoin des journalistes pour mener à bien sa mission. Celle qui consiste à mobiliser toute la communauté afin de disposer suffisamment de poches de sang pour que cessent les décès liés au manque de sang au Bénin. A l’entendre, «la demande est permanente ; de jour en jour, les besoins augmentent mais l’offre reste un combat de tous les jours». De ce fait, va renchérir Dr Edgard Padonou, Chef antenne régionale Atlantique-Littoral de l’Ants, «il est important pour nous que vous puissiez avoir l’information». Selon ses propos, le don de sang n’est pas que l’affaire de l’Ants mais de tous et  vu l’impact que peuvent apporter les acteurs des médias dans tous les domaines, il faut les engager dans la mission. «Nous voulons que vous puissiez nous accompagner», a-t-il déclaré.

Les problèmes de produits sanguins sont, fait-il savoir, très élevés dans l’Atlantique et le Littoral avec au moins 110 demandes par jour. Un chiffre qui explose dans le troisième trimestre de l’année (juillet à septembre/saison pluvieuse) avec 155 demandes par jour pour une part belle à la pédiatrie (50%) ; viennent ensuite les femmes enceintes. Pourtant, les collectes n’accompagnent pas les demandes. Il se pose donc un problème d’adhésion pour lequel les professionnels des médias sont appelés à la rescousse parce qu’en réalité, celui qui donne de son sang, tout en sauvant des vies, bénéficie de bien d’avantages comme  d’un bilan de santé. Ce qui permet, expliquent les deux spécialistes, d’évaluer l’état de santé de la personne, de déceler d’’éventuelles pathologies ou affections latentes, afin de proposer une prise en charge précoce du patient.

 

Cyrience KOUGNANDE

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