Commercialisation des noix de cajou au Bénin: Alimatou Assouman lance la campagne 2020-2021

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La ministre de l’Industrie et du commerce (Mic) et son homologue en charge de l’Agriculture ont présidé au lancement officiel de la campagne 2020-2021 de commercialisation des noix de cajou. C’était jeudi 11 mars 2021, à Kétou dans le département du Plateau. Occasion pour la ministre Alimatou Assouman d’annoncer le prix du kilogramme des noix de cajou.

 

300FCFA/kg. C’est désormais le prix plancher d’achat au producteur des noix de cajou dont la date d’ouverture de la campagne est le 11 mars 2021.

Pour la ministre Shadiya Alimatou Assouman, le prétexte de lancement permet de faire avec l’ensemble des acteurs de la filière, un bilan et de prendre les engagements pour un développement de la filière et de l’économie béninoise. A l’en croire, le Conseil National des Exportateurs de Cajou (CoNEC) a enregistré 70 sociétés ayant exprimé une intention d’exportation de noix de cajou brute du Bénin au cours de la campagne écoulée.  » 137 205 tonnes de noix de cajou brutes ont été pesées au niveau des ponts bascules. En ce qui concerne la transformation, seulement 11.045 tonnes soit 6,49% de noix de cajou ont été transformées », confie-t-elle tout en mentionnant que ce faible taux est dû à la suspension de certains contrats en cette période de COVID 19.

Elle a exhorté les acteurs à plus de rigueur et de sérieux dans la mise en œuvre des décisions prises de commun accord. Elle a rappelé les dispositions prises par le gouvernement du Président Patrice Talon dont l’attention accordée au développement du secteur agricole en général et à la filière anacarde en particulier n’est plus à démontrer.

Pour sa part, Edouard Assogba, Président de l’Interprofession de la Filière Acajou (IFA Bénin) a salué le gouvernement pour son regard bienveillant vers cette filière de rente qui se classe au 2e rang après celle du coton au Bénin. Il a énuméré quelques acquis avant de reconnaître que beaucoup restent à faire et c’est pourquoi il sollicite l’accompagnement de l’Etat.

Le ministre en charge de l’agriculture Gaston Dossouhoui a fait savoir que ces derniers doivent travailler à améliorer la productivité et la transformation, maintenir la qualité afin que chacun y trouve son compte.

Il a donc invité les producteurs à se mettre en groupement avec des normes coopératives pour bénéficier des appuis de l’Etat, à utiliser les plantes greffées pour les nouvelles plantations en vue de l’homogénéité de la plantation.

A.F.S

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