Après 5 années d’exercice: La Rupture évaluée au tribunal de la raison

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Mercredi 27 janvier 2021, s’est tenu à Dangbo un événement politique de haute portée intellectuelle. C’est le jour choisi par le professeur certifié de philosophie Julien Agossou Bodé pour partager avec les acteurs politique l’idée de faire de la Rupture systémique une école politique.

 

« Nous ne voulons pas soutenir un acteur politique, mais nous nous sommes donné comme tâche de juger la Rupture », a laissé entendre d’entrée Julien Agossou Bodé pour faire comprendre qu’il ne s’agit pas d’un soutien béat mais fondé sur une science. Membre du bureau politique du Parti du renouveau démocratique, ancien 2e adjoint au maire de Dangbo et ancien chargé de mission du président de l’Assemblée nationale Adrien Houngbédji, Julien Agossou Bodé a fait la Psychanalyse de la Rupture, à l’instar de Gaston Bachelard. L’exercice lui a permis de faire un bref aperçu des systèmes politiques de 1990 à 2016 pour aboutir sur ce qui fait la particularité de la Rupture. Pour lui, les éléphants blancs laissés un partout par le régime précédent sont la preuve des travers de la prospérité partagée. « Patrice Talon a dit ça ne doit plus continuer, on ne doit plus distraire les ressources de l’Etat », a laissé entendre Julien Agossou Bodé. Des acquis, il retient, la bonne gouvernance, la désignation des chefs-lieux des 12 départements et la nomination  des préfets, la lutte contre la corruption, l’impossibilité de détourner le denier public sans être puni, la fin du délestage, donner à Porto-Novo sa place de capitale du Bénin, les regroupements politiques d’envergure nationale, la règlementation des grèves permettant désormais le déroulement des années scolaires apaisé et le fonctionnement continu dans les centres de santé, etc. Autant d’actes qui, selon lui, font de la Rupture une gouvernance meilleure à ce qui était jusque-là observé. Pour toutes ces raisons, le professeur certifié de philosophie pense qu’il faut une école politique afin de perpétuer l’œuvre de Patrice Talon, au-delà même de son règne. « Dans les tout prochains jours, nous allons former d’autres messagers de la Rupture pour inonder les coins et recoins du Bénin, montrer les valeurs de la Rupture afin que les Béninois s’approprient la Rupture de façon à ce que même après le règne de Patrice Talon le Bénin soit toujours un Bénin de rupture », a laissé entendre Julien Agossou Bodé. S’agissant des moyens à sa disposition pour la création de l’école politique, «… nous allons commencer par agir et si le gouvernement de notre pays trouve qu’il est important que cette école existe, il en fera ce qu’il voudra », souligne Julien Agossou Bodé.

Il a reçu le soutien du conseil communal, de sages et notables de la commune de Dangbo, des anciens et actuels conseillers communaux à l’instar du Premier adjoint au maire de Dangbo, Bertin Lokossou, le premier adjoint au maire d’Adjohoun Oké Aimé.

B.H

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