Trouver une solution au chômage des jeunes en Afrique: Moïse Kérékou lève 650 millions de $

2 137

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

Il vient de poser un grand pas dans la résorption du chômage en Afrique. A Dubaï où il séjourne depuis quelques jours dans le cadre de la 3è édition du mois de la diaspora africaine constructive, l’ambassadeur Moïse Kérékou a bouclé des négociations pour lever des financements pour l’Afrique. 

 

Panafricaniste jusqu’à la moelle épinière de ses os, l’ambassadeur Moïse Kérékou porte le chômage des jeunes africains comme un lourd fardeau. Après moult réflexions, il semble avoir trouvé la panacée. C’est de financer les projets structurants en Afrique grâce à l’effort des africains eux-mêmes. Grâce à la diaspora africaine en Amérique du nord, en Europe et en Asie, la Maison du Savoir et des Opportunités(MSO) a été créée ainsi que son bras opérationnel, le Fonds d’Investissements et de Solidarité de la Diaspora Africaine(FISDA) en 2019. Ce dernier bénéficie non seulement du soutien de la diaspora mais aussi de plusieurs partenaires financiers à Dubaï en Emirats Arabes Unis pour financer des projets d’investissements structurants à fort potentiel d’emplois pour la jeunesse africaine.  A ce fonds, il est adjoint une plateforme de crownfunding que Moïse Kérékou a présenté à Dubai. A l’ouverture de ce mois de la Diaspora, il a souligné, en bon panafricain, l’espoir que représente l’Afrique dans le monde au 21è siècle. « Nous avons comme vision d’accompagner nos Etats dans leurs différents projets d’investissements, ces Etats ont compris que l’aide au développement, les prêts et l’endettement ont leurs limites. Nous voulons aussi accompagner les jeunes dans leurs rêves d’une Afrique juste et moderne. C’est cela qui explique nos efforts de mobilisation de la diaspora. C’est la mission que nous nous sommes assignée », précise l’ambassadeur Kérékou. Déjà, le Togo lui tend les mains. Très engagé dans ce projet, Kovi Akouété Adanbounou, maire de Agouè Niyivè a contribué énormément à la mise en place de ces différentes infrastructures économiques et se bat pour que la jeunesse de son pays ne reste pas en marge de cette grosse opportunité d’émancipation et d’émergence. Fortement sollicité partout dans le monde depuis mars 2019 où il a reçu le Prix Turgot du meilleur livre économique de la Francophonie, Moïse Kérékou, il est devenu la coqueluche de plusieurs pays européens, de la diaspora nord américaine et maintenant des pays du Golfe.  Dans son pays le Bénin, les appels d’une jeunesse consciencieuse et entreprenante pour briguer la magistrature suprême deviennent quasi quotidiens. Par des appels directs, des messages, des contacts de proches collaborateurs…des milliers de jeunes sollicitent son « oui » pour se lancer dans la bataille, conscients du rôle majeur qui sera le sien dans le redressement économique du pays. D’autres n’hésitent plus à investir les réseaux sociaux pour scander son nom et l’appeler à s’engager. Mais l’ambassadeur Kérékou est un personnage atypique qui ne pose jamais ses actes sans les avoir mûris profondément et même les médités. Il va à pas feutrés mais sûrs et ne jamais se tromper. Il va certainement répondre à la demande de ces jeunes en temps utile. Pour le moment, cet ambassadeur travaille pour ratisser le plus nombre de soutien autour de son projet. Déjà, l’ancien président du Nigéria Oluségoun Obasanjo et l’ancien  premier ministre du Bénin Lionel Zinsou, deux icônes de cette Afrique qui bougent ont accepté de l’accompagner dans ce projet par des conseils, des relations et leurs propres engagements. Comme quoi, les fruits tiendront sûrement les promesses des fleurs.

 

M.M

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site utilise les cookies pour améliorer votre expérience. Êtes-vous d'accord ? Vous pourrez le désactiver à tout moment. Accepter Lire la suite