Entretien avec le responsable à l’organisation de la Fba: «Nous faisons des efforts pour faire progresser l’athlétisme béninois»

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Actuel organisateur général à la Fédération béninoise de d’athlétisme (Fba), Okry Nonvignon a été reçu dans la rubrique «Apprendre à nous connaitre » sur le forum sportif « Football Nouveau Départ ». Au cours de cet entretien, il a été question de l’athlétisme béninois de 1960 à nos jours. Il a levé un coin de voile sur son rôle lors des compétitions internationales. Il n’a pas manqué de faire un commentaire sur la gestion du Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben). 

 

Vous êtes un pur produit de l’athlétisme béninois. Quel regard portez-vous sur l’athlétisme béninois de 1960 à nos jours ?

C’est un bilan positif au regard des résultats que cette discipline a pu faire au cours des années. Le fait de participer, on va dire selon le principe de l’universalité des différentes compétitions auxquelles  notre pays participe, le Bénin a commencé à faire de grands résultats en remportant des médailles au niveau continental et en se plaçant parmi l’élite mondiale. Il y a des athlètes qui dans les années 90 ont pu remporter des médailles au championnat d’Afrique, qui pendant longtemps ont représenté le Bénin au haut niveau. Ils nous ont ramené des médailles. Maintenant, la jeune génération, on va parler de Mathieu Gnarigo avec sa médaille en or aux Jeux de la Francophonie en 2005 à Niamey. Ensuite, pour ceux qui sont encore sur la piste, on peut citer Odile Ahouanwanou, Naël Yarigo, Betille Alassane. Il y a également des jeunes qui les talonnent mais qui sont en progression et qui vont représenter le visage de l’athlétisme béninois dans les mois à venir. Le bilan est positif et il est en nette progression avec la volonté affichée au sommet de l’Etat de faire du Bénin, une nation sportive. Les conditions sont en train d’être réunies. On peut espérer que le Bénin puisse être révélé sur le plan mondial.

Vous êtes actuellement organisateur général à la Fba. Si un jour, il était question de prendre la tête de la Fba, quel serait le premier chantier sur lequel vous travailleriez ?

En tant que responsable à l’organisation de la Fédération béninoise de l’athlétisme (Fba), je suis surtout responsable de l’orientation actuelle, de la politique actuelle donc je ne changerais rien sauf si les circonstances l’imposent au moment où ce que vous dites là arrive. Pour l’instant, je n’en suis pas du tout à cette ambition-là. Je pense plutôt que, de ma position de responsable à l’organisation, je suis membre d’une famille. Nous travaillons tous ensemble. Je ne pense pas que ma politique changerait, outre mesure mais plutôt, celle d’une continuation. Pour l’instant, en tant que responsable à l’organisation, ce qui se fait ne se fait pas sans moi. Nous sommes sur la bonne voie. Dans cette discipline qui est très complexe et qui nécessite énormément de moyens infrastructurel, matériel, humain, financier, nous faisons des efforts pour faire progresser l’athlétisme béninois. Je pense que pour l’instant, nous sommes sur le bon chemin.

Aux compétitions internationales d’athlétisme auxquelles vous prenez part, quel est en réalité votre rôle ?

Aux compétitions internationales auxquelles je participe, je joue le rôle de délégué technique. Je dis délégué technique pour résumer parce qu’en réalité, le rôle de juge international est celui du délégué de la Fédération internationale ou de l’institution internationale qui vous envoie pour superviser la compétition et d’en assurer avec les règles qui régissent l’athlétisme dans le monde. A ce titre, tu es arrivé à être juste juge de compétition donc, officiel technique international. Je le dis ainsi pour montrer quelle est la hiérarchie. Depuis quelques années, l’officiel technique international est maintenant le juge arbitre, donc celui qui prend les grandes décisions ou celui de délégué technique, celui qui supervise l’ensemble de la compétition pour le compte de la Fédération internationale ou alors membre du jury d’appel. Quand on va à ces compétitions, c’est pour être l’œil et les oreilles de la Fédération internationale pour s’assurer que la compétition se déroule en conformité avec des règlements et réglementations de la Fédération internationale à tout point de vue.

Quel est votre commentaire sur la gestion actuelle du Comité national Olympique ?

Je n’ai pas de commentaire. Le comité national olympique (Cnos-Ben) est géré comme il le faut. Vous n’êtes pas sans savoir que je suis un olympien en tant que juge. Je n’ai pas été un athlète de haut niveau mais en tant que juge, j’ai quand même pu participer à des Jeux Olympiques, aux Jeux paralympiques. Donc, je suis assez proche de l’actuel Comité olympique, d’ailleurs de tous les Comités olympiques. J’apprécie à sa juste valeur, la gestion à la tête de ce Comité.

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