Présidentielle 2021/Fautes ”mineures et majeures”: «Si c’était à refaire…nous allons le refaire», dixit Boko Nadjo Emmanuel Tiando «Faute, c’est faute. C’est fini»

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Cette expression aura fait tache d’huile. Et, c’est à croire qu’à chaque messe électorale, son souvenir hante…

 

‘’Fautes mineures et majeures’’ ! Doit-on s’y attendre pour les présidentielles prochaines? Existerait-il une probabilité pour que ce groupe de mots caractérise l’étude des dossiers de potentiels candidats pour le douillet fauteuil de la Marina? On se les murmure, ces questions. Ne dit-on pas qu’il n’y a jamais un sans deux ? Qu’il vous souvienne,  après l’étude des dossiers de candidatures aux législatives d’avril 2019 au Bénin, législatives n’ayant finalement consacré que les deux mamelons du Président Patrice Talon à l’Assemblée nationale, l’expression a fait grand bruit. “Fautes mineures, fautes majeures”, c’était la trouvaille de la Commission électorale nationale autonome (Cena) pour bizarrement ne faire passer que les deux blocs politiques du Président de la République. Ceci, au grand dam des autres partis politiques auxquels elle va trouver des fautes majeures. Une expression dont seule, elle en maîtrise les dessous.

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Ainsi, dans le cadre des préparatifs des Communales du 17 mai dernier et, au cours d’une rencontre entre Emmanuel Tiando, Président de ladite Commission et les partis politiques, en février 2020 à Cotonou, rapporte le média “Le chasseur info”, l’inquiétude a été exprimée. Mais celui-ci se montre rassurant en déclarant: «Il n’y aura plus de fautes mineures ; faute c’est faute. C’est fini». Seulement, invitée du presse club “Café média plus”, vendredi 23 octobre dernier, la Vice-présidente de l’Institution, Geneviève Boko Nadjo, à la question de savoir si la Cena recourrait-elle aux  “fautes mineures” si elle devrait reprendre les législatives d’avril 2019, sera incisive. «Si c’était à refaire, je le dis monsieur le journaliste, nous allons le refaire», balance-t-elle. Pour elle, les fautes mineures et fautes majeures sont une solution trouvée par la Cena pour faire face à un problème dans le cadre des législatives 2019. Laquelle solution aura permis l’organisation des législatives vu que «nous avons comme mission d’organiser les élections. Et la loi va nous sanctionner au cas où on n’organise pas ces élections», fait-elle observer.

Des affirmations assez évocatrices qui relancent le débat. Les présidentielles sont pour bientôt. A quoi doit s’attendre le peuple cette fois-ci? Pour des avertis, ces propos de la Vice-présidente de la Cena restent des signaux et interpellent notamment les challengers de celui que portera le pouvoir pour les présidentielles. Ils sont appelés à prendre les mesures idoines pour éviter que des impairs ne figurent dans leurs dossiers. Car, l’augure, sans vouloir être mauvais, présage qu’ils ne peuvent bénéficier de la grâce des “fautes mineures”.

M.M

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