REMA 2020: Des promoteurs culturels rallient Ouaga, le Bénin bien représenté

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Les Rencontres Musicales Africaines (REMA) offrent les pistes de sortie des décombres dans lesquels l’art musical végète depuis des lustres en Afrique. Invités à réfléchir sur le thème : « Musique, Digitales et économies locales, comment développer des outils adaptés? », plusieurs promoteurs de l’industrie musicale, pas des moindres, se sont rendus à Ouagadougou dans le cadre de ces activités dont les rideaux ont été levés hier jeudi 22 octobre 2020 pour durer jusqu’au 24 prochain. Au nombre de ces promoteurs, artistes, producteurs et autres acteurs influents du showbiz africain, figure en pole position, le jeune promoteur culturel, producteur et acteur du showbiz béninois Ulrich Vivance KPOGUÈ, commissaire général du Festival international jour du bilan (Fijob). Il y est attendu pour partager avec ses pairs non seulement ses nombreuses années d’expériences dans l’industrialisation de la musique sur son territoire mais aussi et surtout ses points de vue sur le thème de la rencontre. Il en profitera pour faire la promotion de sa ligne de vêtements ULVANCE PARIS pour laquelle il revient fraîchement d’une tournée européenne. Il faut retenir que l’urgence de l’organisation du Rema réside en ce que l’univers de la musique africaine est resté longtemps isolé des changements sociétaux et économiques, reposant sur des fonctionnements inchangés pour plusieurs raisons liées à des intrigues et autres maux de ses propres acteurs. Aujourd’hui, le constat est autre : à la suite de l’industrie du disque et de la musique enregistrée, le monde de la musique subit des changements profonds qui la force à se repositionner, à s’ouvrir et à envisager différemment son évolution. Le phénomène de la digitalisation est un enjeu déterminant pour l’avenir des industries culturelles et créatives avec un taux de pénétration important des téléphones intelligents dans les pays. La mutation du digital peut engendrer un impact positif sur la musique. D’où, la nécessité pour les acteurs du secteur de mener des réflexions pour faire allier le digital à leur environnement. Notamment, avec des promoteurs culturels qui constituent une béquille à la vitalité du showbiz. Le métier de promoteur dans l’industrie des Arts est devenu donc transversal face à la montée en puissance des NTIC. Comment survivre dans cette jungle de plus en plus concurrentielle ?

 

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TG

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