Accusé de ‘’harcèlement à l’endroit du Chef de l’Etat’’: Loth Houénou clame son innocence

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(Son procès est prévu pour le 24 juillet)

Interpellé le vendredi 26 juin 2020 par les éléments de l’Office centrale de répression de la cybercriminalité (Ocrc), Loth Houénou est placé depuis ce jour en détention provisoire, à la prison civile de Cotonou. Si au début les causes de cette interpellation de celui qui clame depuis peu son opposition au régime actuel n’ont pas été dévoilées, ce n’est plus actuellement le cas. En effet, d’après les nombreuses hypothèses de départ, l’homme aurait été mis aux arrêts pour incitation à la violence et à la rébellion, à partir des réseaux sociaux. Ceci, à l’aune de ses nombreuses prises de positions qui récemment, appellent les béninois à opter pour l’alternance en 2021, avec un changement de régime. Mais après sa première comparution notamment devant le procureur de la République près le Tribunal de première instance de Cotonou dans cette affaire, rien n’en est. Autrement dit, Loth Houénou est poursuivi par un autre chef d’accusation qui se résume à du harcèlement à l’endroit du Chef de l’Etat, par le truchement de ses messages, sur les réseaux sociaux. Par conséquent, il devra se défendre devant les juges, le 24 juillet, date retenue pour son procès. Mais en attendant que la justice ne décide de son sort, Loth Houénou ne se reconnait pas dans les faits qui lui sont reprochés. D’après lui, il n’a, en aucun moment, dans ses faits et gestes, harcelé Patrice Talon, dans ses messages. Mieux, le détenu affirme que tous ses propos tenus sur les réseaux sociaux  n’ont jamais pour but d’inciter à la violence, encore moins à la rébellion. Dans ce cadre, Loth Houénou dit appeler tout le temps dans sa posture d’opposant honnête, les béninois à balayer le système en place en 2021, mais uniquement par les urnes.  De ce fait, tout ce qui lui est actuellement collé n’est que selon lui, des accusations inexactes. A noter que le prévenu, pour ‘’diffamation et injures’’ à l’endroit de Sébastien Ajavon, avait sous le même régime été écroué en prison.

 

M.M

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