Journée olympique: Julien Minavoa évoque son historique

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L’édition 2020 de la Journée olympique devrait avoir lieu, mardi 23 juin dernier à Parakou. Mais, ce rendez-vous olympique a dû être annulé à cause de la crise sanitaire liée au Covid-19. Toutefois, dans un entretien accordé au site benin-sport, le président du Comité national olympique et sportif béninois (Cnos-Ben) a évoqué l’historique de la Journée olympique. Lisez-plutôt !!!

 

«Depuis 72 ans, un petit groupe de Cno, 09 au total, avait décidé de faire des courses tous les 23 juin pour commémorer, célébrer le rétablissement des Jeux Olympiques par le Barron Pierre Frédy de Coubertin ainsi que la création du Comité International Olympique (Cio). Cela s’appelait: la Course de la Journée Olympique. Les années avançant, la pratique a commencé par prendre de l’ampleur en termes de nombre de Cnos qui s’y adonnent et ce, dans tous les continents. La toute première édition célébrée par le Cno de notre pays, remonte à 1989. La manifestation n’était constituée que de la course à pieds et à laquelle ne prenaient part que les athlètes confirmés de l’Athlétisme. Vers la deuxième moitié des années 90, a commencé par se soulever spontanément un vent de démultiplication du nombre de sports qui s’y impliquaient. De même, pour des besoins de popularisation, de l’esprit et des valeurs de l’olympisme, de nombreux Cno ont pris l’initiative de porter cette manifestation partout où vivent des êtres humains. Et, l’on y compte des exhibitions de plusieurs sports. Au début des années 2000, le Cio à la veille de chaque édition, adresse à toute l’humanité, un message de sensibilisation aux valeurs de l’Olympisme et rappelle la signification profonde de cette manifestation célébrée tous les 23 juin. Pour compter de 2009, c’est autour de trois (3) thèmes qui permettent d’allier exercices physiques et promotion de l’olympisme. En d’autres termes, allier le sport à la culture et à l’éducation. Les trois thèmes sont: “bouger, apprendre et découvrir”.

D’abord “bouger”: dans le contexte des exigences qu’impose la Covid-19 à l’humanité, il nous faudra promouvoir la pratique du sport dans le strict respect des gestes barrières pour éviter la propagation de la pandémie. Ensuite “apprendre”: C’est bien l’occasion pour le mouvement sportif béninois d’accompagner le Gouvernement dans ses actions courageuses et de grande portée sociale. La pratique sportive devra désormais s’inscrire comme un facteur d’unité solidement ancré dans la dynamique de résilience sociale permanente.»

 

A.F.S.

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