Après des mois de souffrance au Ghana: Les béninois rapatriés au bercail

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Victimes d’un système d’arnaque, il a fallu le Corona virus et le défaut de carte de séjour pour que les Béninois victimes et résidant au Ghana soient sauvés des mains de leurs leaders (arnaqueurs). Ceci a été possible grâce à collaboration entre les gouvernements des deux pays.

Ils sont rentrés tôt ce samedi 23 mai 2020. Ils, ce sont des béninois à qui des arnaqueurs, installés au Ghana ont promis l’Eldorado mais arrivé sur place, ils ont été confrontés à d’autres réalités.

D’après leur témoigne, ils ont répondu à des offres d’emplois de la part de connaissances ou par le web. Après envoie de dossiers et présélection, ils ont été invité à déposer des centaines de mille pour réserver leur appartement, avant d’effectuer le voyage. Une fois au Ghana, leur arnaqueur passe à la phase de lavage de cerveau pour les amener à convaincre à leur tour des proches à eux. Ainsi beaucoup se sont retrouvés dans le pays de Kwame Nkrumah et contraint à l’arnaque pour survivre et dans l’espoir de rentrer en possession de leur sous et gagner beaucoup plus.

Fort heureusement, et puisqu’on dit qu’à quelque chose malheur est bon, le défaut de carte de séjour a conduit à leur arrestation puis à leur rapatriement par le gouvernement ghanéen en collaboration avec celui du Bénin. On apprend qu’un nombre important de victimes peut-être même, en règle sont toujours là-bas ou dans d’autres pays de la sous région.

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Ainsi des réseaux d’arnaque appelé Qnet sont rentrés depuis le samedi passé. Il importe aussi que la justice fasse ce qu’il faut pour rétablir la justice. De la même manière, beaucoup de compatriotes vivraient le martyr dans plusieurs Pays du monde.

Vous avez des parents à l’extérieur, renseignez vous sur ce qu’ils font à l’extérieur beaucoup sont des victimes contraintes à l’arnaque contre leur gré. Même des jeunes qui se disent étudiants sont des victimes à l’insu des parents, qui envoient des sommes d’argent qui ne tombent que dans les mains de leurs bourreaux.

“Ils m’ont demandé de demander à ma mère de vendre sa parcelle pour envoyer l’argent, pour mes études” nous a déclaré Ghislain une victime aussi.

C’est le moment pour nous de remercier encore la collaboration qu’il y a eu entre les gouvernements et de les inviter à faire les investigations nécessaires pour rendre justice à qui mérite parmi les rapatriés, qui pour raison des mesures du Covid-19 ont été mis en quarantaine, certains à l’ENI Dogbo et les autres à l’ENI Abomey. Ceci en attendant de rejoindre leur famille.

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