Supposé traitement d’un cas de Covid-19 dans un village d’Abomey: Les clarifications du gouvernement attendues…

2 912

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

 Un cas confirmé du coronavirus (Covid-19) à Abomey ? Si l’on ne peut attester de la véracité de  l’information malgré la confirmation du préfet du département du Zou, Firmin Kouton, le centre dans lequel le malade se fait traiter inquiète. En effet, selon les informations rapportées par l’Agence Bénin presse, le préfet du Zou a confirmé le premier cas positif au coronavirus à Abomey. La victime serait un guérisseur revenu du Ghana et ne présentant aucun symptôme. Immédiatement isolé, “le malade reçoit actuellement les soins  dans un centre de son village Zouzonmè (Abomey)”, précise l’Abp. « Ses personnes contacts ont été identifiées et mises en quarantaine à l’Ecole nationale des instituteurs de Bohicon pour être suivies et testées à leur tour afin de couper la chaîne de propagation », a confié à l’Abp, l’autorité préfectorale. Seulement, les canaux officiels n’en font pas encore cas, non plus les autorités sanitaires. De même, le nombre de cas confirmés n’a toujours pas changé : 35 cas confirmés, selon le site du gouvernement béninois. Mais ce qui inquiète le plus reste le centre qui accueille le malade. D’abord, au regard du risque de contamination, le gouvernement a interdit aux cas suspects ou malades de Covid-19 de recourir aux formations sanitaires pour se soigner. Ainsi, cinq centres de traitement ont été identifiés pour accueillir les malades. Il s’agit du site de l’ex-école nationale de Police à Cotonou, du site de l’hôpital de zone d’Abomey-Calavi qui est en cours de finition, du site de l’hôpital de zone d’Allada, du site de l’hôpital d’instruction des armées de Parakou et du site du CHD de Natitingou. Pourquoi alors décider de traiter le supposé malade dans un centre situé dans un village et qui ne fait pas partie des centres retenus pour la circonstance ? Quand bien même dans chaque zone sanitaire, il y a désormais un centre de dépistage vers lequel seront orientés systématiquement les cas qui paraissent suspects, il importe de se demander si ledit centre en fait partie. La psychose gagnant déjà du terrain, inutile d’en rajouter. Face au fait, il urge que les autorités sanitaires montent au créneau pour éclairer l’opinion publique sur la situation.

 

A.B

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site utilise les cookies pour améliorer votre expérience. Êtes-vous d'accord ? Vous pourrez le désactiver à tout moment. Accepter Lire la suite