Commercialisation des pesticides non homologués au Bénin: Des contrôles annoncés dès le 16 mars prochain

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Dans une note circulaire 0999/Maep/Dc/Sgm/Dpv/Sa du 09 mars 2020, le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, Gaston Dossouhoui met en garde tout individu impliqué dans la commercialisation des produits phytopharmaceutiques non homologués sur l’étendue du territoire national. Des contrôles sont par ailleurs annoncés dès le 16 mars 2020.

 

«Aucun pesticide ou biopesticide ne peut être mis sur le marché ou utilisé sur le territoire national s’il ne bénéficie d’une homologation ou d’une autorisation provisoire de vente, délivrée conformément aux dispositions règlementaires en vigueur. Par ailleurs, toute importation de produits phytopharmaceutiques est subordonnée à une autorisation préalable d’importation, délivrée par les services compétents de mon département ministériel», fait savoir le ministre Gaston Dossouhoui avant de prévenir les contrevenants. «Par conséquent, à compter du 16 mars 2020, des contrôles systématiques seront réalisés partout sur toute l’étendue du territoire national en vue de la recherche d’éventuels contrevenants», met-il en garde. De plus, le ministre a également rappelé que le décret 92-258 du 18 septembre 1992 fixant les modalités d’application de la loi N°91-004 du 11 février 1991 portant règlementation phytosanitaire en République du Bénin ainsi que le décret 2018-172 du 16 mai 2018 fixant les modalités d’application des règlements communautaires sur l’homologation des pesticides en République du Bénin stipulent que la détention, l’importation, la fabrication, la formulation, le reconditionnement pour la mise sur le marché à titre onéreux ou gratuit des produits phytopharmaceutiques ainsi que leur application par une entreprise ou un organisme prestataire de services ne peuvent être effectués que par des titulaires d’un agrément professionnel délivré par le ministre en charge de l’agriculture. Les directions départementales de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche sont instruites pour faire respecter les dispositions légales, précise la note ministérielle. «En tout état de cause, tout individu qui enfreindrait désormais à la règlementation en vigueur sera tenu responsable des déconvenues et subira la rigueur de la loi », menace le ministre, Gaston Dossouhoui.

Aziz BADAROU

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