Assurance renforcement du capital humain (Arch): Le volet assurance maladie fait déjà des heureux

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Mis en œuvre dans trois zones sanitaires, le volet assurance maladie du programme Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch), bien qu’il soit dans sa phase pilote, fait déjà le bonheur des bénéficiaires dans plusieurs localités du Bénin. Face aux professionnels des médias ce mardi, 11 février 2020, le coordonnateur de l’unité de gestion du projet Arch a fait le point de la mise en œuvre de ce volet du programme social…

 

L’un des quatre piliers du projet Arch, l’assurance maladie est désormais une effectivité dans les sept communes où le projet est mis en œuvre à savoir Abomey-Calavi, Sô-Ava, Dassa-zoumè, Glazoué, Djougou, Copargo et Ouaké. A en croire le coordonnateur de l’unité de gestion du projet Arch, Venant Célestin Quenum, le projet reste le principal outil de la mise en œuvre de la stratégie nationale de protection sociale et qui vise à faciliter l’accès des plus vulnérables aux soins de santé tout en garantissant une formation professionnelle aux acteurs du secteur informel, des microcrédits aux exclus du système bancaire, la retraite même à ceux du secteur informel. Il s’agit donc d’aider  les couches vulnérables à sortir de la précarité. Ainsi, de plus de 500 mille ménages défavorisés dénichés en 2018, environ plus de 100 mille personnes ont été identifiées comme extrêmes pauvres grâce à une enquête socioéconomique de l’Insae. Des cartes ont été éditées et distribuées à ces derniers afin qu’ils bénéficient des soins gratuitement dans les centres de santé. Il suffit juste que l’affection détectée soit contenue dans le panier des soins.  Du point fait par le coordonnateur du projet, plus de 2000 bénéficiaires se sont rendus déjà dans les centres de santé pour des soins gratuits. Une facture de plus de 4 millions de dette vis-à-vis des centres de santé a été également réglée par l’Etat béninois, selon Venant Quenum. Selon ce dernier, la phase pilote a permis de tester le mécanisme, de vérifier si le panier de soins correspond aux besoins des cibles et d’évaluer le comportement des bénéficiaires. Des maladies fréquentes, le paludisme est l’affection dont souffre le plus grand nombre de bénéficiaires.  Notons qu’une évaluation est prévue avec le concours de l’Organisation mondiale de la santé en vue de la généralisation du projet. Il a, par ailleurs, rassuré de la poursuite de l’opération de validation des statuts des bénéficiaires. Quant au médecin chef, coordonnateur de la zone sanitaire Abomey-Calavi –Sô-Ava, il a fait savoir qu’il s’agit d’un mécanisme tiers payeur qui garantit l’accès aux soins aux plus pauvres. A l’en croire, pour éviter des ruptures de médicaments et pour une meilleure prise en charge des bénéficiaires du projet, un prêt de plus de 40 millions de médicaments a été fait aux centres de santé. La satisfaction, selon ce dernier, est que les factures sont régulièrement payées. Dans son intervention, le chef du centre de promotion sociale de Sô-Ava a signifié le rôle du centre dans l’identification des bénéficiaires. Selon ses propos, le centre entend intensifier les sensibilisations sur le contenu du panier de soins et la nécessité de se faire soigner au moindre malaise. Précisons que de nouveaux bénéficiaires rentreront sous peu en possession de leurs cartes.

A.B

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