Nouveau-né dans l’arène audiovisuelle du Bénin: Yanick Fortunée Kougnandé signe ‘’En quête du Savoir’’, un film documentaire réalisé en France

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(Le film est diffusé Lundi 27 Janvier à 11h30 sur l’Ortb)

Plus de 300 000 étudiants internationaux choisissent la France comme destination pour leurs études. Entre les rêves, les réalités de la vie en France, la gestion du quotidien, les cours et les désillusions, ceux-ci doivent avoir le dos large. ‘’En quête du Savoir’’, leur donne la parole. Ce film documentaire de 32 minutes relate, conseille et outille le grand public sur ces aventurier.e.s  imbus de savoir et avides de nouvelles connaissances. Le film est diffusé Lundi 27 Janvier sur l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (ORTB) à 11h30 minutes pour sa première diffusion en Afrique.

Ils sont plus de 300 000 étudiants internationaux à choisir la France pour leurs études. L’objectif de la France est d’en recevoir 500 000 d’ici 2027 selon un article du quotidien ‘’le Monde’’. Il se pose alors la question de leur intégration socio-estudiantine. C’est pour répondre à cette problématique que Yanick Fortunée Kougnandé propose le film documentaire ‘’En quête du savoir’’. Une dizaine d’étudiants venus de différents pays des 5 continents (Bénin,Togo, Guinée, Algérie, Tunisie, Colombie, Chine,) pour étudier en France nous laissent pénétrer leurs quotidiens. Nous avons recueilli des témoignages et nous nous sommes plongés dans cet univers rempli de contraintes sociales et administratives” confie -t-elle. “Pour la réalisation de ce film, nous nous sommes inspirés du palmarès du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation de France qui classe les villes étudiantes de France. Les villes de Paris, de Lille et de Valenciennes nous ont donc intéressés et sont donc devenues nos lieux de tournage” justifie la réalisatrice.

Les objectifs de ‘’En quête du savoir’’

La France est le 4e pays au monde en termes d’accueil d’étudiants en mobilité, derrière les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie. Mais quelles sont les réalités derrière ces chiffres? Ce film offre un regard croisé sur le quotidien des étudiants internationaux qui ont tous choisi la France comme destination d’étude. Il s’inscrit dans un registre de solidarité et d’empathie pour ces étudiants afin d’améliorer la coexistence et leur intégration. Regardez ‘’En quête du Savoir’’, c’est pénétrer l’univers des étudiants internationaux dès leur arrivée en France et toutes les problématiques liées à leur intégration socio-estudiantine. “Offrir une tribune d’expression à cette frange de la société et sensibiliser le grand public sur leur aventure à la quête du savoir est notre leitmotiv”, explique Yanick Fortunée Kougnandé

En quête du savoir ou au nom du savoir!

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Que perd-on et que gagne-t-on en abandonnant famille et patrie pour une aventure au nom du savoir, de la connaissance et/ou d’un diplôme? La question de l’immigration défraie la chronique en France et ce sujet justifie sa pertinence du fait que beaucoup de jeunes migrent aussi juste pour acquérir de la connaissance. Mais dans la société, fait-on une différence entre un exilé politique, un réfugié ou un étudiant? Autant de questions qui ont interpellé la jeune réaliatrice béninoise qui désormais évolue entre le Bénin et la France et qui se spécialise dans la réalisation et le numérique et reste fidèle aux thématiques de faits de société.

 Sur les traces de “Je kiffe” (GKYF) Yanick Fortunée Kougnandé…

Yanick Fortunée G. KOUGNANDE est une journaliste et réalisatrice béninoise. Elle est passionnée de numérique et de la photographie. Des arts aussi dont elle se sert pour enrichir ses oeuvres. Sa récente réalisation ‘’En quête du Savoir’’ en est l’illustration avec un générique de début très moderne avec des intégrations 3D. Très idéatrice et créative, Yanick Fortunée reste friande des concours et des challenges. Déjà écolière, elle a été lauréate du concours «Amenons nos filles au travail» du Peace Corps en 2003. En 2018, elle s’illustre au Boostcamp en Belgique en remportant le prix de l’innovation avec un projet alliant le numérique et l’intelligence artificielle. En équipe, elle a été lauréate des 48h chrono 2017 (France) et du hackathon des médias 2016 au Bénin. Amoureuse de belles lettres, elle écrit pour des agences de communication, des presses et offre également sa voix pour des documentaires et magazines qu’elle en soit la réalisatrice ou non. Après son passage en tant que reporter sur LC2 télévision, son nom restera collé à la chaîne de télévision en ligne Esae tv. Rédactrice en chef et présentatrice du journal télévisé, elle a conçu et animé des émissions télévisées toujours diffusées à ce jour (Romance, L’invité, Info hebdo…).

Après l’obtention de son baccalauréat au Nord du Bénin (Natitingou), elle poursuit ses études dans le Sud à l’Ecole Nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) où elle est couronnée major des filles de sa promotion en 2012 à l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la Femme. Avec maestria (mention Très Bien), elle soutient son diplôme de Licence en Filière Télévision de l’option Journalisme en 2013. Elle peaufine ses compétences avec une formation délocalisée du CESTI en 2015. Enarque et Cestienne, Yanick Fortunée, l’oratrice, a souvent été invitée par des médias sur des débats politiques (Atlantique fm ; Canal3 Bénin) et pour des conférences (blog camp-Bénin 2016).

Très attachée à la condition des femmes et des enfants en Afrique, elle est Présidente de l’ONG «Femmes De Poigne» (F2P), une organisation très engagée dans le social auprès de la gent féminine et des enfants à travers des organisations annuelles dont Noël avec les orphelins. Pour défendre ses causes, l’éprise de la peau noire a aussi animé deux blogs: la plume sociale et féminaafrique. Pour elle, en effet, «La femme africaine est tel un réservoir de mine génératrice de toutes les énergies dont puisera l’Afrique pour un essor véritable». Yanick, c’est d’ailleurs la réalisation de courts métrages dont «le voile musulman» et «Toxine à table» largement diffusé sur l’office de radio et télévision du Bénin (ORTB), une chaîne sur laquelle pendant un an, elle fut reporter.

Ambitieuse et entrepreuneuse, elle brisera les limites de l’hexagone à la quête du savoir avec à la clé, un master en scènes et images numériques. C’est dire que portée par sa citation «Je vis, je peux, je dois et j’ai», elle accomplit sûrement le rôle qui est le sien dans la société. Espérant que tu kiffes, “Je kiffe” (GKYF).  Sourire.

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