Raimath Djibril Moriba à propos de l’engagement mondial des jeunes: « C’est de la fièvre de la jeunesse que jaillit les grands changements »

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Décembre, c’est le moi par excellence des droits humains. A l’occasion de l’édition 2019 de la Journée internationalement consacrée  à cette célébration placée sous le thème « Les jeunes défendent les droits de l’homme », la chaine de télévision privée au Bénin, Sikka Tv a reçu la directrice exécutive de Fed Ong. C’était au cours de l’émission « L’Entretien » d’une quinzaine de minutes.

De plus en plus, des mouvements de revendication ou de protestation de jeunes s’observent aussi bien en Afrique qu’en Occident. Invitée à se prononcer sur la question, La directrice exécutive de l’Ong Femmes engagées pour le développement, Raimath Djibril Moriba (photo), Juriste-spécialiste du genre et du développement, y voit un réveil de la jeunesse lié à plusieurs facteurs. « On lit une revanche pour ce qu’on a toujours vécu en Afrique. Pendant longtemps les jeunes ont été laissés pour compte. Aujourd’hui à l’ère de l’éclosion des droits humains, avec les nouvelles technologies qui permettent un accès facile et instantané à l’information, les jeunes en ont ras-le-bol et se disent qu’il faut se battre, arracher les droits, aller pourquoi pas à la conquête du pouvoir », note-t-elle. « Si la communauté internationale a fait l’option de ce thème cette année, en mettant en exergue la jeunesse qui défend ses droits, c’est parce qu’elle a compris qu’il y a une révolution planétaire », ajoute-t-elle avant d’insister : «  C’est de la fièvre de la jeunesse que jaillit les grands changements ». Au cours de l’émission ‘’L’Entretien’’ intitulé « Les femmes et les jeunes aux commandes ? », la Juriste spécialiste du genre et du développement a salué les progrès réalisés quant aux droits des femmes. Certes des efforts sont faits à tous les niveaux, mais il faut, selon elle, continuer la lutte pour le respect des droits des femmes en renforçant la sensibilisation pour un changement de mentalité, pour lever les pesanteurs sociologiques. L’Organisation non gouvernementale qu’elle dirige, œuvre  justement dans ce sens depuis une dizaine d’années qu’elle existe, conclut-elle.

JB

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