Eau et Assainissement/Après les bilans présentés à la Revue sectorielle 2018 : La restitution faite aux acteurs à la base, à Bohicon

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Les acteurs à la base du secteur Eau et assainissement ont eu droit, les 28 et 29 novembre 2019 à l’hôtel des Princes à Bohicon, à la restitution des bilans présentés à la revue sectorielle, gestion 2018, tenue fin juin dernier à Cotonou. Cette séance de restitution qui vient après celle organisée la veille à Parakou, à l’intention des acteurs de la partie septentrionale, a bénéficié de l’appui technique et financier du Programme OmiDelta (Volet Gouvernance). Elle vise à contribuer à la promotion de la reddition des comptes dans le secteur de l’eau et de l’assainissement tant aux niveaux national, départemental que local. À cette restitution, il s’est agi de partager les résultats et les informations de la gestion 2018 dans le secteur ; d’informer les acteurs sur l’utilisation de l’application “Communes 229”, précisément la rubrique “ Alerte eau” et l’utilisation du site web : « www.alert-eau.bj/ ». Ainsi, deux communications, l’une sur le bilan de 2018 du sous-secteur de l’Hygiène et de l’assainissement de base (Hab) et sur l’état des lieux de la gestion intégrée des ressources en Eau au Bénin ont été présentées. Ces communications, faut-il le souligner, ont suscité plusieurs préoccupations. Ce qui témoigne de ce que la séance initiée était d’une importance capitale. On retient des débats dont la modération a été assurée par Alain Tossounon, journaliste spécialiste des questions Eau et assainissement, que les préoccupations étaient relatives entre autres à la Gire (Gestion intégrée des ressources en eau) notamment le fonctionnement du Conseil national de l’eau, l’écart entre les prévisions et les dotations, puis à la Soneb (Société nationale des eaux du Bénin), à la Dnsp (Direction nationale de la Santé publique)… En terme de recommandations, les participants ont proposé, entre autres, la nécessité d’impliquer le Canea (acteurs non étatiques) dans le processus d’étude de la tarification pour la prise en compte des personnes vulnérables et marginalisées, d’améliorer la collaboration entre les communes et la Soneb, d’améliorer le volet marketing et communication de la Soneb, de faire un plaidoyer pour le financement du sous-secteur hygiène et assainissement de base, d’améliorer le suivi de la qualité de l’eau dans tous les départements et faire le suivi des localités Fdal (ayant mis fin à la défécation à l’air libre) pour réduire le retour à la Dal.

M. M

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