La Loupe : Jacques Ayadji le piège

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Le Président de Moele-Bénin avait-il répondu à un plan secret de Patrice Talon en créant son parti et en refusant de rejoindre l’Union Progressiste et le Bloc Républicain?Etait-il plutôt un cadre insoumis et droit dans ses bottes comme Patrice Talon aime?

Difficile de faire l’une ou l’autre de ces deux affirmations sans mettre des gants.

Une chose est par contre de plus en plus certaine, l’allure et l’envergure que prend ce parti politique et son Président ressemblent plus à une liberté retrouvée, une autonomie voulue et obtenue de force qu’à toute autre chose.

En prenant la chose sous cet angle, et ce n’est probablement pas loin, il faut s’attendre à tout. En mai 2020 lors des élections municipales et surtout en 2021. Si pour le premier cas Moele-Bénin ne pourra pas réunir 10 pour cent des suffrages au plan national, pour le deuxième cas c’est-à-dire pour la présidentielle de 2021, il peut avoir des surprises. La candidature unique à partir de là peut ne pas prospérer. Et les mots d’ordre des ‘’boss’’ de la Rupture peuvent ne pas être suivis à la lettre.

Tous les agissements actuels de Moele-Bénin ne peuvent pas s’expliquer juste par le fait du hasard ou juste de la fantaisie, sauf si nous ne sommes pas en politique.

Et si tout ça se dessine au fil du temps, avec précision, le clash n’est pas à écarter entre alliés politiques.

Surtout entre les “boss” et leurs soi-disant petits. Il n’est par ailleurs pas moins important de rappeler le profil de Jacques Ayadji avant la présidentielle de 2016 et sa posture face à l’annonce de la candidature de Patrice Talon.

Dine ABDOU

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