Hausse du prix de l’essence et les files d’attente dans les stations : Ça se complique davantage…

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La situation paraît plus suffocante il y a quelques jours précisément depuis ce mercredi, 20 novembre 2019 avec le prix de l’essence ‘’kpayo’’ qui passe à 1200 francs Cfa et 1500 francs Cfa. S’il est difficile pour des Béninois de s’en procurer en raison de la morosité économique, la réalité au niveau des stations d’essence laisse à désirer…

Jusqu’à quand les Béninois subiront-ils encore les affres de la fermeture des frontières nigérianes ? La question mérite bien d’être posée étant donné que cela dure depuis des mois. Les Béninois s’en désolent, et l’une des conséquences de cette fermeture des frontières reste la hausse du prix de l’essence dite frelatée. S’il y a quelques jours, les usagers se plaignaient du fait que le litre s’achète à 800fcfa ou 700fcfa, depuis hier, la réalité est toute autre. Il faudra débourser entre 1200fcfa et 1500fcfa pour s’approvisionner le litre du carburant. Du coup, se déplacer devient un casse-tête. Les conducteurs de taxi-moto appelés “Zems“ doublent simplement les prix habituels. Et cela, c’est à prendre ou à laisser. “Ce n’est pas notre faute, c’est la faute à l’essence“, lance un zem à une cliente au marché Dantokpa. L’inflation du prix de l’essence n’a pas fait que des malheureux. Les stations d’essence connaissent un accroissement de leurs chiffres d’affaires. Au quartier Avotrou à Akpakpa, la station Bénin Petro a de la peine pour satisfaire des centaines de clients qui s’impatientent dans une longue file d’attente. Le constat est pareil dans la plupart des stations fonctionnelles. Des conducteurs de taxi-motos et autres usagers se voient contraints de passer des heures dans un rang interminable pour se faire servir à la station. Ici, le litre est vendu à 650fcfa ou 700fcfa. D’autres y ont passé la nuit pour vite se rendre au service le lendemain. En raison du coût élevé du transport et du faible pouvoir d’achat, certains Béninois préfèrent demander l’aide des usagers inconnus pour se déplacer vers la destination voulue. C’est clair que plus rien n’allait mais à présent, le pire est à craindre, selon certains citoyens. De toute façon, les gouvernants béninois devront prendre leurs responsabilités pour soulager les populations béninoises.

Aziz BADAROU

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