Pour complicité d’assassinat volontaire : Félicien Koudjéga Sénadé condamné à six ans de réclusion criminelle

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Le Tribunal de 1ère instance de 2ème classe de Lokossa a condamné mardi dans la grande salle d’audience dudit tribunal, l’accusé Félicien Koudjéga Sénadé à six ans de réclusion criminelle pour complicité d’assassinat volontaire sur Elisabeth Kouessi Monlémè à Dévé dans la commune de Dogbo.

Selon les faits évoqués, Félicien Koudjéga Sénadé a perdu sa fillette le samedi 26 janvier 2013 dans une atmosphère de méfiance entre voisins d’une même habitation de Dévé dans la commune de Dogbo. Il a suspecté dame Elisabeth Kouessi Monlémè, avec qui la mère de la fillette décédée a précédemment eu une dispute, d’être l’auteur de la mort de cette fillette, ceci en se basant sur des considérations superstitieuses. L’accusé en a fait la confidence à son ami Séto Sogloga en lui promettant de venger sa fillette décédée.
Le 27 janvier 2013, au lendemain de ce décès, Elisabeth Kouessi Monlémè était partie au champ pour faire une cueillette. Elle a été surprise et assommée à coups de machette par le nommé Coffi Adannou vêtu d’une chemise rouge puis abandonnée dans un bain de sang. Après son forfait, Coffi Adannou a pris la fuite et dame Elisabeth Koussei Monlémè a été conduite au Centre hospitalier départemental (CHD) du Mono et du Couffo à Lokossa où elle décédera des suites de ses blessures. C’’est ainsi que les investigations ont conduit à l’interpellation et à l’inculpation de Félicien Koudjéga Sénadé comme complice de cet assassinat. L’inculpé n’a jamais reconnu les faits, même à l’audience.
Son conseil a également plaidé non coupable de même que les trois témoins qui ont comparu à la barre.
Le ministère public représenté par le magistrat Ousmane Alédji, dans ses réquisitions, a demandé au tribunal de dire le droit tout en appliquant le maximum des peines conformément au code pénal et au code de procédure pénale.
Le président de l’audience, le magistrat Alphonse Gbossou et ses assesseurs Bienvenu Sohou, Herbert Solévo, Alain Raoul Noutaï Agboton et Rodrigue Serge Hounmanakan ont décidé d’appliquer la peine de six ans de réclusion criminelle mais l’intéressé ayant déjà passé les six ans en prison, a été mis en liberté.
Le secrétariat de l’audience est assuré par maître Rony Ester Prince Dégbéssou, greffier au tribunal de Lokossa.
Emmanuel Sossa acquitté au bénéfice du doute dans une affaire de viol sur mineure
Le Tribunal de première instance de 2ème classe de Lokossa, a acquitté ce lundi au bénéfice du doute l’accusé Emmanuel Sossa impliqué dans un dossier de viol sur mineure au moment des faits.
Au résumé des faits, courant 2012, alors que CH, mineure, âgée de 14 ans au moment des faits, assistait à Awamè dans la commune de Comè à une cérémonie du fétiche « Cocou » dont elle est adepte, Houndjènoukon Tossou, une co-adepte du même fétiche, la persuade de l’accompagner à son domicile situé à Akokponawa dans la commune de Bopa. Une fois sur les lieux, Houndjènoukon Tossou, introduit la petite CH auprès de son jeune frère Emmanuel Sossa, qui l’empêche de retourner chez elle et entretient des relations sexuelles avec elle pendant plusieurs semaines. Après moult recherches, les parents de CH finissent par la retrouver au domicile de Houndjènoukon Tossou.
À la barre, l’accusé a nié les faits et a reçu le soutien de son avocat. Le ministère public, représenté par le magistrat, Ousmane Alédji, a demandé qu’il soit condamné à la réclusion criminelle conformément à la loi.
Après suspension, le président de l’audience, le juge Assèh Maximilien Kpèhounou, ainsi que ses assesseurs Bienvenu Anagonou, Hervé Marcel Alavo, Alphonse Gbossou et Gédéon Abilé Adjiboyé, après analyse des faits et se prononçant sur le sort du mis en cause, l’acquitte au bénéfice du doute, déboute la partie civile de sa demande de réparation puis avise les parties qu’elles disposent d’un délai de 15 jours pour relever appel de la présente décision.
Le tribunal condamne l’accusé Dodji Sossou à la peine de six ans de réclusion criminelle
Le président de la formulation de ce jugement, le magistrat Assèh Maximilien Kpèhounou, a, au cours de l’audience publique dans la 11ème affaire relative au vol, condamné ce jeudi dans la petite salle d’audience du Tribunal de première instance de 2ème classe de Lokossa, l’accusé Dodji Sossou à la peine de six ans de réclusion criminelle.
A l’audience de ce jour, il ressort, dans le résumé des faits, que les nommés Dodji Sossou, Serge Kassehin et Noël Mahinou ont préparé longuement et minutieusement le projet de cambrioler la boutique de Abas Oumarou sise à Lokossa.
Dans la nuit du samedi 03 au dimanche 04 août 2013, entre minuit et deux heures du matin, ils se sont portés vers cette boutique dont Dodji Sossou et Serge Kasséhin ont défoncé la fenêtre à l’aide d’un arrache-clou pendant que Noël Mahinou faisait le guet. Ayant donc pu accéder à la boutique, ils y ont soustrait 300 batteries et 98 téléphones portables de diverses marques ainsi que beaucoup d’autres objets qu’ils sont allés vendre à Cotonou et dont une partie a été recelée par Ulrich Affanou.
Appréhendés, ils ont reconnu les faits. Les accusés Serge Kasséhin, Noêl Mahinou et Ulrich Affanou étant des mineurs au moment des faits. Ils ont été renvoyés devant le tribunal pour enfant statuant en matière de criminelle pendant que Dodji Sossou a été renvoyé devant le tribunal de céans pour y être jugé conformément à la loi.
Statuant publiquement, contradictoirement, en matière criminelle et en premier ressort, reçoit le ministère public représenté par le magistrat Joël Houessou en son action et lui donne acte de ses réquisitions à travers les articles du code pénal et du code de procédure pénale, déclare l’accusé Dodji Sossou coupable de vol par effraction, en réunion la nuit.
Le président de l’audience, le magistrat Assèh Maximilien Kpèhounou, après concertation avec ses assesseurs Médéton Octave Jocelyn Gbagudi, Sègbédji Constantin Nicodème Vigan, Mohamed Saliou Obonou et Gédéon Abilé Adjiboyé, a condamné l’accusé Dodji Sossou de six ans de réclusion criminelle.
Le tribunal a fixé la durée de la contrainte par corps à trois mois pour les frais.

abp.info

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