Projet d’investissement pour la résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest : Les investissements physiques annoncés pour 2020

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Le Comité de pilotage du Projet d’investissement pour la résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest (Waca Resip) a tenu ce jeudi, 14 novembre 2019, sa troisième réunion pour évaluer le chemin parcouru. Ainsi, les investissements physiques sont projetés pour 2020…

 

Officiellement lancé il y a un an, la mise en œuvre du Projet d’investissement pour la résilience des zones côtières en Afrique de l’Ouest a été marquée par des difficultés, selon le Commissaire en charge du département de l’Agriculture, des ressources en eau et de l’environnement de la Commission de l’Uemoa, Jonas Gbian, co-président du comité de pilotage. A l’en croire, les difficultés de démarrage sont dues essentiellement à la familiarisation des équipes avec les outils de gestion et de mise en œuvre du projet dont l’accès et le renseignement en ligne du cadre de passation des marchés de la Banque mondiale et la gestion financière via la plateforme numérique “Client connection“. Quant à la complexité du projet, il s’explique par le fait qu’il engage six pays actuellement dans lesquels des investissements physiques  seront réalisés et met en relation plusieurs organisations régionales dans le cadre d’un montage institutionnel avec un accent particulier sur la recherche de la synergie entre les Etats et la promotion de l’intégration régionale. Cependant, malgré les difficultés, les actions engagées augurent de bonnes perspectives pour la mise en œuvre du projet, rassure Jonas Gbian. Il a, par ailleurs,  témoigné toute sa reconnaissance au gouvernement béninois pour avoir contribué à la formulation du projet. “L’année 2020 marquera le déploiement effectif du projet WACA Resip avec le début des investissements physiques sur le terrain“ laisse-t-il entendre. Quant au ministre béninois du cadre de vie et du développement durable, José Tonato, il a souligné que la planète traverse une époque cruciale notamment avec les changements climatiques. “Les scientifiques parlent de points de basculement pour certains écosystèmes, signifiant ainsi que ces écosystèmes ont atteint un stade de dégradation n’offrant plus à la faune ou la flore, un cadre de fonctionnement normal“ précise l’autorité ministérielle. Préoccupé par les graves conséquences qui découlent de la dégradation du Littoral ouest-africain, il a invité ; à travers la mise en œuvre du projet, à l’atteinte des résultats techniques pour la réalisation des investissements afin de combattre efficacement les phénomènes d’érosion côtière, d’inondation et de pollution.

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A.B

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