Pour coups et blessures volontaires sur une de ses épouses : Kédji N’bouké a écopé de 4 ans de réclusion criminelle

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L’accusé Kédji N’bouké à quatre ans de réclusion criminelle pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une infirmité permanente sur l’une de ses femmes, dans le cadre du 8ème dossier inscrit au rôle de la première session criminelle tenue ce mercredi par le Tribunal de 1ère instance de 2ème classe de Lokossa, présidée par le magistrat Assèh Maximilien Kpèhounou.
L’accusé Kédji N’bouké est un polygame vivant à Houédogli dans la commune de Toviklin avec cinq femmes dont Amadine Mèdjiko, la victime. Accusant celle-ci pourtant enceinte de lui d’infidélité, il s’introduit dans sa case dans la nuit du 4 avril 2015, muni d’une machette. Il l’assaillit de coups qui occasionnent ainsi des blessures à la main gauche, sur le dos, sur les seins et sur les jambes de la victime. La gravité des blessures a conduit plus tard à l’amputation de la main gauche de celle-ci. Appréhendé, il a reconnu les faits à toutes les étapes de la procédure.
Le ministère public représenté par le magistrat Fidèle Iko Afè a demandé au tribunal de dire le droit en tenant compte de cette infirmité permanente que traine la victime. Le tribunal présidé par le magistrat Assèh Maximilien Kpèhounou assisté des magistrats Bienvenu Sohou, Sègbédji Constantin Nicodème Vigan, Herbert Solévo et Gédéon Abilé Adjiboyé après avoir examiné les faits a reçu le ministère public en son action et lui a donné acte de ses réquisitions.

Kédji N’bouké a ensuite été déclaré coupable de coups et blessures volontaires ayant entraîné une infirmité permanente sur la nommée Amadine Mèdjiko, sa femme, faits prévus et punis par l’article 309 alinéa 3 et l’ensemble de l’article 509 alinéa 4 du code pénal.
Le tribunal lui a fait bénéficier de larges circonstances atténuantes et l’a condamné à quatre ans de réclusion criminelle et à trois mois de contrainte par corps pour les frais. Le verdict a ordonné que le présent jugement soit imprimé en extrait et affiché dans les lieux indiqués par la loi et exécuté à la diligence du procureur de la République près le Tribunal de 1ère instance de 2ème classe de Lokossa.
Le condamné dispose de 15 jours francs pour relever appel dudit jugement. La mémoire de l’audience a été assurée par le greffier Ernest C. Adjaffon.

abp.info

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