Lancement du projet ‘’Alonouzo mimin’’ : Okpara Culture entend redynamiser le secteur de l’artisanat

946

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

(50 jeunes à former en un an)

L’espace culturel ‘’Opkara Culture’’ en partenariat avec l’association ‘’Adam’’ a mis sur pied un projet dénommé ‘’Alonouzo mimin’’. Il s’agit, en effet, d’un projet focalisé sur le monde artisanal, notamment dans la teinture des tissus. Prévu pour se dérouler dans la commune d’Allada, ce projet a été présenté jeudi 31 octobre 2019 à la faveur d’une conférence de presse donnée au siège du centre ‘’Okpara Culture’’. En réalité, le projet durera 1an et prendra en compte la formation d’une cinquantaine de jeunes dans le domaine du baltique amélioré des tissus et vêtements recyclables. « Nous devons pouvoir commencer par imprimer à nos objets des marques originales afin de les rendre vendables et par ricochet permettre au marché extérieur de les découvrir. Il faut que les gens arrivent aussi à acheter nos objets dans les boutiques comme nous achetons également les assiettes importées par exemple » mentionne Combert Quenum, l’un des responsables à l’organisation de l’activité qui n’en sera pas une de plus selon Sandra Adjaho, la trésorière de l’association ‘’Adam’’, structure partenaire de l’événement. A l’en croire, « cette formation, loin d’être une formation de plus, constitue une véritable opportunité pour les jeunes qui vont se faire former et aussi pour ceux que nous aurons à former dans l’avenir. Puisque le format du marché d’écoulement des produits sera complètement revu. Ce ne sera plus seulement de l’artisanat d’exposition où l’on sera forcément obligé d’attendre un touriste pour venir acheter un article. Cette forme de marché ne fait pas vivre l’artisan. C’est d’ailleurs pour résoudre cette équation que nous avons associé à ce projet, qui a reçu le soutien de l’Ambassade des Etats-Unis et du fonds pour le développement de l’artisanat, des techniciens du marché. Et mieux, nous allons, au cours de cette formation, contribuer à améliorer les techniques de fabrication. Il y aura des innovations qui permettront de marquer nettement la différence entre les fabriques qui sortiront de ces ateliers et ce à quoi nous sommes habitués sur le terrain » souligne Sandra Adjaho. Ce projet fera revivre les centres artisanaux en voie de disparition et provoquera l’explosion d’un nouveau marché où les produits vont s’écouler comme de petits pains.

TG

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site utilise les cookies pour améliorer votre expérience. Êtes-vous d'accord ? Vous pourrez le désactiver à tout moment. Accepter Lire la suite