L’ambassadeur de Plan internationa au Ceg 4 Bohicon : Laurent Simon anime une conférence sur l’égalité des filles

141

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

Bohicon, 17 Sept. 2019,  l’ambassadeur de Plan international pour l’égalité aux filles a animé lundi, premier jour de la rentrée scolaire au Bénin, une conférence publique au CEG 4 de Bohicon, sur le thème « Aux filles, l’égalité », en présence des élèves, des enseignants et des membres de l’administration dudit collège.

Au menu de cette conférence, une projection vidéo, sur le parcours de Laurent Simon, traversant à vélo, des régions d’Afrique pour rejoindre le Bénin. Il s’agit d’un rêve du cycliste français, rêve d’enfant alors qu’il avait 12 ans, de découvrir l’Afrique à vélo. « Ce rêve est venu tout simplement, lorsque à l’âge de 12 ans, je regardais la course Paris-Dakar, devant la télévision. Et là j’ai découvert le paysage de l’Afrique et je me suis dit, étant fasciné par le désert, le Sahara, les forêts, la population africaine, leurs coutumes leurs traditions, et aussi l’aide internationale qui s’acheminait, je me suis dit un jour j’irai là-bas en Afrique à vélo », a-t-il raconté aux élèves au cours de cette conférence.

 

Cette rencontre a été l’occasion pour l’Ambassadeur de Plan international pour la cause des enfants, d’échanger avec les élèves filles et garçons, sur les obstacles qui handicapent la poursuite des études chez les élèves filles.

 

« La première barrière, c’est qu’être né fille, elle n’a pas les mêmes droits tels que l’accès aux soins, à la nourriture, à l’éducation, au même titre que le garçon », a dénoncé Laurent Simon.Il a également été question des pesanteurs de la tradition pour la jeune fille, qui doit braver les mariages et grossesses précoces, l’excision, qui constituent des facteurs du décrochage scolaire.

Des réalités qui se traduisent dans les faits au CEG 4 de Bohicon, a dénoncé la représentante des élèves, Dorcas Gnimavo. Elle a cité face à l’assistance, les maux comme le harcèlement sexuel de la part des professeurs que des élèves garçons, l’absence d’infrastructures d’hygiène telles que les toilettes modernes séparées pour les filles et le manque de soutien de la part de certains parents.

 Ces doléances ont été prises en compte par les responsables du collège, dans les échanges avec l’ensemble des acteurs du système scolaire présents cette conférence.

Source Abp

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site utilise les cookies pour améliorer votre expérience. Êtes-vous d'accord ? Vous pourrez le désactiver à tout moment. Accepter Lire la suite