En prélude à la grande célébration du festival ‘’Hanlissa’’ : Aubin Akpohounkè annonce les couleurs avec un mini festival

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(Un coffret d’innovation au grand jour)

Dans quelques jours, la grande manifestation qui commémore les anciennes gloires de la musique traditionnelle béninoise, Le festival ‘’Hanlissa’’  va lancer ses projecteurs à Cotonou. Mais en attendant, l’événement s’est déplacé dans les contrées du pays pour mettre en scène les fossiles de la musique traditionnelle au vu et au su des populations à la base.   Aubin Akpohounkè, l’initiateur du festival ‘’Hanlissa’’, et son équipe ont choisi la journée du dimanche pour plonger les autochtones de la localité de Bohicon, notamment ceux résident dans les alentours du palais royal du souverain Dako Donou, dans une profonde nostalgie musicale. En marge des animations attractives qui ont planté le décor à travers les danses des Egouns du ‘’Ballè’’ (responsable du couvent de la divinité Egoun) Kindji Azagoun, les échasses de Houawé, des Zangbéton et bien d’autres, des icônes ont défilé sur la scène en présence de sa Majesté le Roi Dako Donou Kpogbémanbou et sa suite. De la vedette  Aïssi à Agbandovi Sèmidjè, en passant par le ballet du Laboratoire ‘’Lared’’ du professeur Dodji Amouzouvi, Gbèmanwonmèdé, Hoonon Houlovo, Tohossi Akogbèkan et bien d’autres, l’ambiance a été véritablement bouillante. « Je pourrais dire que cette dixième édition est l’édition de la maturité. Maturité en raison de tout ce qui a été étalé aujourd’hui en termes de prestation. Il y a une inspiration profonde que l’association ‘’Hanlissa’’ est allée chercher dans le tréfonds des réalités et des vérités qui font que l’oiseau ne grandit que dans le plumage. En venant ici à Houawé Djotin, le lieu même qui symbolise le commencement de la royale histoire du Danhomey, nous savons que ce n’est pas un signe du hasard. C’est même le signe du début d’un renouveau, d’une révolution culturelle, d’une renaissance identitaire. Cela symbolise aussi le retour à nos réalités propres », mentionne le Professeur Dodji Amouzounvi, pour encourager et dresser son satisfecit à l’endroit de la manifestion et de ses porteurs. ‘’Hanlissa’’ est parti pour réécrire autrement l’histoire  de la musique traditionnelle béninoise, va-t-il ajouter. Pour Gilbert Déou Malè, le directeur du Fonds des arts et de la culture, qui s’est déplacé personnellement pour prendre part à l’événement, « la Direction du Fac dont j’ai la charge, ne marchandera pas son soutien pour une si noble initiative qui doit servir d’exemple à plusieurs égards pour la génération montante ».

 

 

Teddy GANDIGBE

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