Défis liés aux changements climatiques : Des solutions à l’endroit des agriculteurs attendues

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Bénin Royal Hôtel de Cotonou a servi de cadre hier, mardi 9 juillet 2019, à la cérémonie d’ouverture du second Séminaire international, sur le changement climatique.  L’objectif visé par ces acteurs, partenaires techniques et financiers du monde agricole à travers cette randonnée d’échanges interactifs, c’est de faire un brainstorming sur les acquis capitalisés dans les questions liées aux changements climatiques d’une part, et les défis à relever par les producteurs et agriculteurs béninois, pour pallier toute situation malencontreuse sur leurs activités et provenant de ces changements climatiques, d’autre part.

 

Un an après le premier séminaire, la Plateforme nationale des organisations paysannes et de producteurs agricoles (Pnoppa), du Bénin et ses partenaires à savoir : l’Union des producteurs agricoles et du développement international (Upa Di), du Canada et l’Affaire mondiale de Canada (Amc), organisent celui second. Ceci, pour poursuivre les discussions et aller loin, sur les techniques et mesures à mettre en place pour faire davantage face, au phénomène de changements climatiques auquel, les agriculteurs et paysans locaux sont confrontés. Autour du thème : « Agriculture familiale et changements climatiques : opportunités et défis pour la promotion agricole », et du projet ‘’Pasafred’’, les séminaristes venus de plusieurs pays et départements du Bénin, auront donc pendant trois jours durant et ce par le truchement de différentes activités et communications, la responsabilité de ‘’proposer à la fin des travaux, des astuces pour une meilleure politique affectant l’agriculture familiale, afin de favoriser la croissance économique durable et inclusive pour les femmes, les jeunes et  les populations vulnérables en milieu rural béninois’’.  En guise de cette cérémonie d’ouverture, le Président du Conseil d’administration du Pnoppa a dans son discours liminaire, rappeler le rôle de l’organisation qu’il représente, au cours de ce séminaire.  « La Pnoppa à travers l’organisation de ce séminaire se met à disposition des acteurs du domaine agricole, pour qu’ensemble, nous relevions le défi d’une agriculture productive et développée. Comme composante, ce séminaire doit aussi permettre aux organisations paysannes de structurer l’agriculture familiale et de revoir comment elle va favoriser l’épanouissement des acteurs du domaine », a laissé entendre Arouna Lawani. A sa suite, le Chargé de programmes de l’Upa Di, Jacob Hamel-Jolette, est aussi revenu sur l’importance de ce deuxième séminaire.  « Étant donné que l’importance de ce séminaire est capitale, compte tenu des efforts du Bénin dans le domaine agricole et ses implications sur le bien-être de ceux qui en vivent, nous nous devons échanger ouvertement entre acteurs et se partager nos expériences, sur les changements climatiques qui se font de plus en plus parler d’eux, à travers le monde. C’est pour actualiser nos échanges et propositions à faire aux agriculteurs pour qu’ils s’adaptent à ce phénomène dans l’exercice de leurs activités, que l’Upa Di a une fois encore, après le rendez-vous de mai 2018, accepté de contribuer à l’organisation parfaite, de ce deuxième séminaire. Nous souhaitions que les échanges et solutions aident réellement les acteurs concernés, à améliorer leur rendement, malgré donc les obstacles qui peuvent en survenir », souhaite-t-il. Pour finir, le Ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pèche, Gaston Dossouhoui, présent à cette cérémonie, n’a pas manqué de placer quelques mots, face à l’assistance. A l’entendre, sans accompagnement technique, les défis liés aux changements climatiques ne peuvent être relevés, dans le domaine agricole. Pour lui, rien ne vaut le partage car selon ses dires, le progrès y est. « Je vous souhaite donc de partager vos expériences pour que ces défis soient relevés. L’agriculture contribue à la sécurité alimentaire des peuples et à améliorer les revenus des agriculteurs. Mais aujourd’hui, nous sommes liés à d’énormes difficultés d’où ces questions de changements climatiques. Il faut donc qu’on se préoccupe de tout cela. C’est pourquoi je suis heureux de cet atelier qui se veut le bilan d’un an d’activités, afin de voir si nous avons changé nos mauvais comportements, envers l’environnement. Je voudrais que ces échanges permettent d’élever le niveau de conscience chez les agriculteurs car, la résilience, c’est dans la tête », a souligné le Ministre.  Place a été laissée pour finir aux participants à ce séminaire, pour le déroulé des activités qui meubleront ces trois jours de débats.

 

Janvier GBEDO (Coll.)

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