Match Maroc # Bénin : Stéphane, Poté, Verdon, Dossou et cie se prononcent

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Après la qualification du Bénin face au Maroc, plusieurs internationaux béninois n’ont pas manqué d’exprimer leurs sentiments. Ils ont aussi analysé le match tout en étant confiant pour l’avenir.

 

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Stéphane Sessegnon, capitaine des Ecureuils du Bénin

«Je suis fier. Je suis plus qu’ému. On ne sent pas mais c’est un sentiment de fierté. Pas seulement sur le plan personnel mais sur le plan collectif. C’est tout un travail qui est entretenu et primé. Ce n’était pas évident. Depuis le début de cette compétition, on a eu des hauts et des bas. Ce soir pour le match face au Maroc, on a encore eu des hauts et des bas. Mais l’état d’esprit y était. Même s’il devrait y avoir élimination au bout, ce soir, il ne fallait pas lâcher et donner tout. Et en donnant tout, finalement, il y a eu la qualification. Quand l’arbitre a sifflé le pénalty a la 92e minute, je n’ai même pas cherché à discuter avec lui…et la chance était de notre côté ce soir».

Michael Poté, attaquant béninois

«On n’a pas lâché l’affaire. On est sûr de nos valeurs, de notre petite qualité qu’on a. On joue sur ça. On n’est pas les meilleurs sur papier. On n’est le plus petit au niveau qualité, au niveau humain et mental. Je crois qu’on peut remiser la mise. Et c’est ce qu’on a fait. C’est comme un rêve. Ça fait partie de notre qualité. Ne rien lâcher. On garde la tête sur les épaules. Je pense à mon humble avis que le Maroc nous a sous-estimé. De toute façon, le match n’a pas été moins difficile. On ne s’arrête pas là. On ira le plus loin possible. On n’a pas envie de s’arrêter. On va prendre match après match. On va respirer un peu et savourer cette victoire et soufflez un peu. Car physiquement, ça été compliqué. Vous ne pouvez pas imaginer sur le terrain. Ils nous ont beaucoup fait courir. Mais avec abnégation, la concentration et le réalisme, on y est arrivé».

Olivier Verdon, défenseur béninois

«C’était un match difficile. Vous avez vu les circonstances du match. On mène au score. Après on revient au score sur un but un peu bête. Aux dernières secondes de jeu, on concède un pénalty. Après, il a loupé son pénalty. C’est le signe du bon Dieu. On le remercie et on est très content d’être qualifié».

David Kiki, latéral gauche béninois

«C’est un rêve qui devient une réalité. C’est un truc de malade…qui nous arrive-là. Je vous dis, qu’on va continuer jusqu’au bout. Je ne sais pas si on va arriver à dormir. Je ne sais pas vraiment si on va réussir à dormir. Mais de toute façon, le staff sait ce qu’il va faire par rapport à la récupération. Pour ça, je pense qu’il y a beaucoup de choses qui sont déjà mises en place. Mais on va savourer à fond. Ce qu’on vient de faire, c’est magnifique. Ce n’est pas facile mais on a fait. On a montré qu’on peut faire. Ce n’était pas facile mais Dieu merci, on a eu la victoire. Ce n’était pas facile. Jouer un match comme ça et concédé un pénalty à la 90 minute. C’est un peu triste. Mais Dieu Merci, il a  raté ça et on a continué. Je suis prêt a tout moment si le coach me fait appel».

Jodel Dossou, milieu de terrain béninois

«C’est la solidarité du groupe. On savait que dans notre tête, on allait se battre jusqu’au bout. On savait et c’est pourquoi on n’avait rien lâché. Jouer une huitième de finale face au Maroc, dans des matches comme ça, on souffre mais on a tout donné jusqu’au bout pour ne rien regretter après. On s’est préparé dans la tête et on savait que peu importe l’équipe qui vient. On essaie d’analyser les matches et de suivre les consignes du coach et de faire du mieux pour contraindre les équipes qui viennent à nous».

Anand Tidjani, milieu de terrain béninois

«On a essayé de rester positif. On a un groupe et tout le monde  est solidaire. On se donne pour l’autre. C’est ça qui a payé ce soir. Les fans, c’est grâce à eux que je suis là aujourd’hui. J’ai tout donné et j’espère que ça va continuer et que je vais toujours les rendre fiers».

Patrice Boumell, Adjoint de Hervé Renard

 

«Beaucoup de déception. Ça s’est joué sur des détails. Je suis déçu, suis même abasourdi. Je ne m’attendais pas à ça. A la 94e, on peut se qualifier. Mais manque de réussite, avec le poteau sortant. Il y a beaucoup de déception mais les intentions étaient là. Mais ça manquait un peu de spontanéité. On est crispé petit a petit dans le jeu mais on a toujours essayé. Je n’ai pas de mot ce soir. C’est un tout petit peu prématuré pour sortir des explications. Je n’ai pas de mot. Comme je dis, les intentions étaient là. La volonté d’aller gagner était là. Mais on était crispé, on a manqué de  réussite».

 

Propos recueillis par : Abdul Fataï SANNI, depuis Ismaïlia en Egypte

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