Responsabilité sociétale des entreprises : SGB réitère son attachement à la nature

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(Des vivres aux enfants vulnérables)

La Société Générale Bénin (SGB) réitère son engagement à la cause de la protection de l’environnement. Samedi 29 juin 2019, responsables et collaborateurs de cette banque ont mis en terre des plants dans la Forêt classée de Ouèdo, commune d’Abomey-Calavi. Une action qui a reçu le soutien et l’accompagnement du partenaire la Société des ciments du Bénin (SCB). Après Ouèdo, SGB et SCB ont procédé à la remise de vivres aux enfants affectés ou infectés du Vih/Sida de l’Ong Racines.

 

Après Sèmè l’année dernière, Société Générale Bénin (SGB) réédite l’exploit cette année dans la Forêt classée de Ouèdo, comme d’Abomey-Calavi. Sous la conduite du Directeur général adjoint de SGB Bruno Gnamblohou et du représentant de la SCB, les collaborateurs des deux entreprises ont procédé à la mise en terre des plants d’Eucalyptus et d’Acacia auriculiformis sur 5 hectares.

 

Représentant le préfet de l’Atlantique, Séraphin Yokossi a, dans son mot de bienvenue, remercié la SGB et son partenaire SCB pour avoir choisi d’accompagner le gouvernement dans sa politique de reboisement. Le colonel Isidore Koty, chef d’inspection forestière, a exprimé sa reconnaissance à la Société générale Bénin (SGB) pour l’aide qu’elle apporte à la régénérescence de la Forêt classée de Ouèdo qui est l’une des forêts créées dans le cadre du renforcement du poumon vert autour de la ville de Cotonou. Pour lui, ce geste de la SGB, qui d’ailleurs n’est pas le premier, témoigne de l’attachement de cette banque à la nature sans laquelle on ne peut espérer d’exister. Au nom du Directeur général SGB, le Dga Bruno Gnamblohou a souligné que, depuis quelques années, SGB a pris rendez-vous avec la nature à travers cette action citoyenne qui entre dans le cadre d’une plus vaste démarche d’engagement solidaire du groupe SGB pour le développement durable. En effet, la politique environnementale du groupe SGB vise à réduire les émissions de carbone par occupant d’ici 2020 de 25% par rapport à 2014, a-t-il laissé entendre. S’inspirant du thème de cette année : « Arbre et éducation pour une économie verte et durable »,  Bruno Gnamblohou trouve que la commune d’Abomey-Calavi, en pleine modernisation, est une région où la biodiversité nécessite d’être préservée pour des villes durables. « Nous sommes tous investis d’une responsabilité envers la nature. Une nature saine et généreuse est gage d’un bien-être économique et social », a-t-il laissé entendre. Représentant la société SCB qui commercialise les Ciments Bouclier, Jovial Houssou, a remercié la SGB et les cadres des eaux et forêts qui ont cru à l’initiative. Il a souligné que la SCB est à sa première action commune avec SGB dans le domaine de l’environnement. Mais la SCB elle-même a l’habitude d’organiser des campagnes de reboisement dans la zone de Djidja et vers Agouna dans les Collines.

Don de vivres aux enfants de l’Ong Racines

 

Après Ouèdo, la délégation a atterri à Cotonou au siège de l’Ong Racines. Ici, le partenariat agissant entre SGB et SCB a fait parler son cœur en l’endroit des enfants affectés ou infectés du Vih/Sida par un don de vivres, des vêtements et une enveloppe financière.

 

Présentant sa structure, le directeur exécutif Arsène Adiffon a souligné que l’Ong Racines est une association béninoise créée depuis 1999, reconnue par les autorités compétentes et qui a pour mission de promouvoir un développement durable au sein des communautés les plus vulnérables dans une approche de promotion et d’autonomisation. Elle intervient dans trois départements sur quinze communes dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’environnement. Les interventions en matière de lutte contre le Sida ont démarré depuis 2002 par les activités de sensibilisation, de dépistage et la prise en charge qui s’est très tôt renforcée par d’autres services non médicaux tels que le social, le nutritionnel, la psychologie et même le renforcement économique. Aujourd’hui l’institution gère une file active de 1144 patients vivant avec le Vih dont une centaine d’enfants qui bénéficient de consultation médicale, l’appui en médicaments, la réalisation de bilan biologique, l’accompagnement psychologique, etc. Au cours des trois dernières années, 335 enfants sont appuyés sur le plan scolaire, 145 enfants nés de mères séropositives sont suivis sur le plan nutritionnel et dépistés. Sur 300 grossesses suivies dans ce centre, seulement deux enfants sont nés avec le Vih, soit moins de 1% de l’effectif suivi contre un taux national de 7%. Mais le centre, faute de moyens, a dû supprimer certains services pourtant nécessaires. Il y a deux ans, il a lancé un appel au parrainage et au soutien à ces enfants vulnérables. C’est donc en réponse à ce cri de détresse que la SGB et son partenaire  SCB sont venus en renfort.

 

« Nous n’avons pas la prétention de régler vos problèmes que nous savons nombreux. Nous apportons juste notre pierre à la construction de l’édifice et nous espérons que cela va ramener le sourire sur les visages des enfants », a déclaré le Dga/SGB Bruno Gnamblohou. Selon ses propos, c’est le sérieux de l’Ong, son implication quotidienne dans la lutte pour le mieux -être des enfants victimes du Sida  qui est suscité cette démarche. Laquelle vise à exprimer l’engagement de SGB et SCB dans le cadre de la responsabilité sociétale des entreprises avec la participation massive et active de l’ensemble des collaborateurs des deux entreprises.

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