Reboisement et entretien de 64 hectares de cocotiers à la plage Fidjrossè : La Sobebra confirme sa légende d’entreprise éco-citoyenne

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La plage Fidjrossè était à dominance verte ce samedi matin. Ce jour, 22 juin 2019, la  Société béninoise de Brasseries (Sobebra) a organisé une journée de reboisement et d’entretien de 64 hectares de cocotiers à la plage Fidjrossè-route des pêches (Cotonou).

 

Chaque citoyen a droit à un environnement sain, garantit la constitution. Mais encore, faudrait-il qu’il s’assure du devoir qui est le sien pour préserver cet environnement. Et, c’est là tout l’enjeu. La Sobrebra, elle, l’a compris. En initiant ce projet de  reboisement et d’entretien de 64 hectares de cocotiers à la plage Fidjrossè-route des pêches, elle entend, selon les propos de Rodolphe Adanzounon, Directeur des ressources extérieures, préserver l’environnement dans ses activités et partant, accompagner le gouvernement dans sa lutte pour la sauvegarde de l’environnement. L’initiative, à l’entendre, est placée sous le signe de l’exemplarité. Nous sommes en juin, un mois dédié à environnement qui, souligne-t-il, «va mal et très mal» et, il faut de ce fait, des actes forts et concrets. 64 hectares donc de cocotiers à la plage Fidjrossè après des plants mis en terre dans les villes de Pahou, Jijorzoun sur 10 hectares chacune, pour 2500 plants le 29 prochain, à Parakou sur 29 hectares, c’est le bilan. Nul doute, il faut s’appeler Société béninoise de Brasseries pour réaliser une telle performance. Aujourd’hui, en effet, personne ne peut ignorer le danger que court la planète, fait savoir le Directeur général de la Sobebra,  Sébastien Yves-menager. Ce samedi, c’est à un cours magistral sur l’environnement que l’assistance a eu droit de sa part. Pour lui, le développement économique a engendré des maux profonds. Entre autres, la déforestation qui reste une des causes du dérèglement climatique. L’absorption du Co2 par les arbres étant nécessaire, l’urgence, estime-t-il, est de mettre en place des actions pour la génération future. Toute chose qui requiert, soutient-il, un travail quotidien et collectif. «Aujourd’hui, l’industrie est indispensable et elle doit être la plus vertueuse possible», enseigne Sébastien Yves-menager. A l’occasion, il a également procédé à la remise de materiel pour l’entretien de la plage.

L’État reconnaissant…

 

Le projet de  reboisement et d’entretien de 64 hectares de cocotiers à la plage Fidjrossè-route des pêches est financé par la Société béninoise de Brasseries avec l’appui technique de la Direction générale des eaux, forêts et chasse (Dgefe). La Période d’exécution est de 2019-2022. Et, le moins qu’on puisse dire, c’est que le gouvernement a saisi la balle au bond. Présent sur les lieux, le maire de la ville de Cotonou, Isidore Gnonlonfoun, a dit toute sa reconnaissance à la Sobrebra pour sa promotion des actes qui protègent l’environnement pour un développement durable. Parlant de développement durable, le froid de ce samedi (7h du matin) n’a pas empêché le ministre du cadre de vie et du développement durable, José Tonato, de faire le déplacement. Pour lui, par ces actions, la Sobrebra se construit sa vision de légende d’entreprise éco-citoyenne qu’elle s’est donnée. L’initiative l’envoie ravi et c’est tout rondement qu’il a témoigné à l’entreprise, toute la gratitude du gouvernement. L’oeuvre de préservation de l’environnement, signifie-t-il, est une oeuvre immense. «Que chaque Béninois devienne le gendarme de son environnement», conseille-t-il avant de souhaiter que l’initiative de la Sobebra fasse école auprès des autres industries. Car, en réalité, planter un arbre, est beaucoup moins cher que de construire un épi.

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