Résolution de la crise post législatives : Concrètement, que retenir du cas Yayi ?

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Hier, au Nigéria comme au Bénin, lors de la rencontre avec la délégation de Tchaourou, le cas Boni Yayi a été au centre des discussions. « Je ne lui veux aucun mal. Il ne m’est jamais venu à l’esprit de causer du tort à la personne de Yayi Boni », aurait répondu Patrice Talon à propos de la doléance des populations de Tchaourou de voir enfin levé le siège au domicile de l’ancien président. Un peu plus tôt dans la journée, c’est le Procureur de la République Mario Mètonou qui a donné une conférence de presse pour démentir l’information selon laquelle le Parquet aurait délivré un mandat d’amener à l’encontre de Boni Yayi. Une conférence qui intervient au lendemain de celle donnée par le même Procureur annonçant la prise de mesures coercitives à l’encontre de l’ancien chef d’Etat. Entre le démenti du Procureur  et la profession de foi du chef de l’Etat, on s’entendait à l’annonce d’une nouvelle qui manifeste la volonté d’œuvrer à la décrispation de la tension sociopolitique. Le Chef de l’Etat pouvait tout au moins faire un geste à l’endroit de son prédécesseur. Il pouvait donner l’ordre aux policiers en faction au domicile de Boni Yayi de replier. Mais rien. Les Béninois se sont juste contentés du démenti du procureur au sujet du supposé mandat d’amener et de la déclaration du chef de l’Etat qui affirme ne vouloir aucun mal à son prédécesseur. Mais après ça, que retenir concrètement de la situation de Boni Yayi ? Le siège à son domicile sera-t-il levé ? Sera-t-il autorisé à aller suivre des soins sans aucune condition ? Le pouvoir entretient encore le flou sur la question.

 

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M.M

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