Rencontre artistique avec la jeunesse du monde : Charly Djikou porteur de message d’espoir et d’amour

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L’artiste sculpteur Charly Charlemagne Djikou, à la faveur d’une rencontre de visibilité, est allé à la rencontre de son public avec ses œuvres. Mercredi 15 mai 2019, l’espace culturel « Le Centre » a vibré aux couleurs de l’espoir et de l’amour, deux valeurs partagées avec le public invité par l’artiste. Cette rencontre culturelle dénommée « créer et renaître » a été chose concrète grâce à la collaboration des associations Traits d’Union de France, Finagnon et Houéf’Art du Bénin.

Deux activités phares ont servi de menu à cette rencontre culturelle dénommée « Créer et renaître ». C’est une rencontre initiée par les associations Traits d’Union de la France, Houéf’Art et Finagnon du Bénin. Elle a été alimentée principalement par une projection de film suivie de débat et des concerts de musique. Le film projeté devant le public ayant fait le déplacement de l’espace culturel « Le Centre » dans le cadre de cette activité s’intitule « Silences d’enfances ». C’est une œuvre cinématographique de vingt-trois (23) minutes. Elle est le récit filmique d’une jeune fille, une colombe appelée à tenter de survivre dans un monde caractérisé par les difficultés provoquées du fait des guerres, de la méchanceté des hommes, des défis environnementaux… Sujets des mots chagrins qui tuent et annihilent l’individu, elle a tiré son épingle du jeu et réussi sa vie avec amour et espoir. Les silences d’enfances est une réalisation des Français Monique Minni et de Jullien Carvalo. Une œuvre filmique qui met en scène des images et personnages dessinés sur des tableaux d’art plastique, laquelle scène est commentée par un texte riche et lourd de sens, mettant en relief les concepts et valeurs de pardon, de paix, d’amour, d’espoir, du vivre ensemble et du libre ensemble. Ces notions qui nous plongent dans les éléments thématiques propres à la problématique du dialogue social et interculturel ont été débattues à la fin de la projection du film sous la police et l’animation de l’artiste sculpteur béninois Charly C. Djikou. A l’écouter, on retient des phrases fortes telles que « la créativité m’a permis d’être en face de vous ce soir et elle me révèle depuis toujours qu’il faut se munir de l’espoir pour réussir », « qui vit d’abord pour les autres vit réellement et qui vit pour lui-même survit et vivote », « il faut donner suffisamment cet amour dont on nous a privé dans notre enfance pour s’épanouir ». Ce décor moral teinté de spiritualité que l’artiste a planté pour lancer le débat sert de canevas pour la plupart des interventions du public. Des échanges, il ressort que l’unanimité est faite sur la nécessité pour tout homme, quels que soient sa nationalité, son milieu de vie, ses us et coutumes, de porter et d’incarner des valeurs de partage, d’amour, d’espoir… Justement, ce sont ces valeurs qui ont été à l’origine de l’engagement citoyen des membres de l’association Finagnon. Déterminés, ceux-ci, placé sous la présidence de monsieur Moumouni Salami ont été soutenus par des partenaires institutionnels, associatifs dont Traits d’Union, Energie sans Frontière. La synergie créée entre ces partenaires a permis la réalisation de plusieurs projets notamment l’adduction d’eau potable à Womey au profit de mille cinq cent élèves de l’Ecole primaire publique de Yemaha. Ce sont également ces valeurs qui ont motivé certains artistes musiciens à soutenir la rencontre du 15 mai. Il s’agit des membres du groupe IAG qui ont donné un concert de musique live avec quatre morceaux, Nan banou dé wa, Edo bo églo, Aventure et Abobo. Il s’agit aussi des sociétaires du groupe « Chant Alsace Solidaire », Alain NOTRE, Dmitri Antonovitch et Elisabeth Nass. Ces musiciens sont venus de la France pour partager avec les publics du Bénin et du Togo, l’amour et l’espoir à travers des concerts qu’ils donneront en jouant et interprétant les musiques à savoir Titanic (Céline Dion) Ave Maria (Caccini), Air D’Escamillo (Carmen de Georges Bizet), Air (Poupée d’Offenbach), Aimer à perdre la raison (Jean Farrat).   Autour de la rencontre culturelle dénommée « créer pour renaître » organisée le 15 mai 2019 à l’espace « Le Centre » d’Abomey-Calavi, les acteurs de la société civile, les journalistes culturels, les artistes plasticiens et musiciens se sont mobilisés autour de Charly C. Djikou, des groupes IAG et Chant Alsace Solidarité pour célébrer l’amour et l’espérance. Cela présage un avenir plein de perspectives heureuses en termes de collaboration entre Monique Minni, Moumouni Salmi et Charly C. Djikou qui se prépare pour une expédition culturelle sur le territoire Français dans le cadre d’une résidence de formation et de production en sculpture de pierre.

Teddy GANDIGBE

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