Rodrigue Alidé sur ‘’Président d’un jour’’ : «Le conseil national de l’éducation (…) une belle initiative»

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Paul Alidé, c’est lui que nous recevons pour ce numéro de votre rubrique, ‘’Président d’un jour’’. Nous prenons le rendez-vous du verbatim avec cet élève en classe de terminale A2 au Collège d’enseignement général (Ceg) de Zogbo à Cotonou.

 

Matin libre : Monsieur le président, comment votre pays le Bénin évolue-t-il sur le plan éducatif?

Je vous remercie monsieur le journaliste. Disons qu’il est encore à pied d’œuvre, car nous avons réussi à supprimer les grèves. Ce qui est une bonne chose. Maintenant, il faut que les syndicalistes et l’état apprennent à collaborer de bon cœur pour que cela n’impacte pas négativement les apprenants, car, ils représentent le relai de demain. Il faut aussi recruter les enseignements de très bonne qualité pour permettre aux apprenants de bénéficier d’une éducation adéquate  afin d’éviter les échecs répétitifs aux différents examens.

Votre avis sur le Conseil national de l’éducation ?

A mon avis, c’est une belle initiative. Car, le Conseil national de l’éducation s’occupera, désormais, du système éducatif au plan national et il faut préciser que cela est prévu par la loi 2003-17 du 11 novembre 2003 portant orientation de l’éducation nationale en République de Bénin.

 

La population parle d’impasse politique. Qu’en pensez-vous?

 

Impasse politique ! Je ne pense pas. Mais nous devons apprendre aux gens à respecter les lois du pays. Car, il faut donner de bons exemples à la génération future en payant les impôts. Ce dernier permettra à l’état de bien réparer les infrastructures en peine.

Parlant de l’eau potable pour tous dans les zones rurales. Comment allez-vous accomplir cela ?

L’installation d’une belle organisation au niveau de la Soneb pourrait nous aider. Donc, il faut  que les sources thermales comme celle de Possotomè soient bien gérées. Il faut également installer des matériaux dignes du nom, parce que, les matériaux actuels sont déjà vétustes. Donc, nous avons besoin des investisseurs étrangers pour améliorer les conditions de l’eau dans le pays.

Un mot sur le secteur sanitaire

Il faut promouvoir la lutte contre les faux médicaments, parce que, les gens s’enrichissent sans tenir compte de la santé du peuple. Il faut aussi promouvoir la formation des médecins qualifiés pour éviter les décès prématurés et fournir les matériaux qu’il faut. Il faut également fermer les cabinets non réglementaires.

Malgré la mise en marche du moteur de Maria-Gléta2, certaines régions sont toujours dans le noir. Que faire?

 

Il faut valoriser l’énergie éolienne dans les zones côtières du pays et l’énergie soleil dans le Nord du pays pour permettre aux hommes qui sont dans ses différentes régions d’en bénéficier. C’est d’abord, prendre l’exemple des grandes puissances comme la Chine, le Japon, qui utilisent leur propre énergie pour satisfaire la population.

Votre mot de la fin, monsieur le président.

Mon coup de cœur est de solliciter tous les Béninois à œuvrer  main dans la main ; de donner leur avis sur les réseaux sociaux et d’éviter les injures à l’égard des autorités.

 Kamilou AMIDOU (stag)

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