Brigade criminelle : 4 membres influents du Prd convoqués

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Comme annoncé par votre quotidien Matin Libre, les conséquences de la position du Parti du renouveau démocratique (Prd) face à la crise électorale qui secoue le Bénin se font déjà perceptibles. Charlemagne Honfo, maire de la commune de Sèmè-Kpodji, Falilou Akadiri, directeur du cabinet du président de l’Assemblée nationale, Fabrice Nounawon, Sp/Dc, Gratien Ahouanmènou, conseiller technique aux affaires économiques du président de l’Assemblée nationale, tous cadres du Prd, sont convoqués pour se rendre à la Brigade criminelle d’Agblangandan ce jour vendredi 19 avril 2019. Les motifs de la convocation ne sont pas bien connus. Ils seraient convoqués pour « une nécessité d’une enquête ». Rien d’étonnant compte contenu  du contexte politique actuel qui règne au Bénin et le quotidien Matin Libre, dans sa parution jeudi 18 avril 2019, donnait déjà l’alerte. En effet, après la réunion de la Direction exécutive nationale du Prd tenue au domicile du président Adrien Houngbédji, mardi 16 avril dernier, le parti a fait savoir sa position dans la crise préélectorale qui secoue le Bénin et ce à travers un communiqué, disant non à des élections exclusives « Sans le Prd, pas d’élections », pouvait-on lire dans le communiqué. Et selon le quotidien Matin libre, ce faisant, « Le Prd de Me Adrien Houngbédji a osé mettre le pied dans les plats ». Pour le rédacteur de l’article, la décision osée de Me Adrien Houngbédji et du Prd, désormais alliés froids de Patrice Talon, ne restera pas sans réaction à la hauteur de l’ « affront » fait à qui de droit. Ainsi,  à l’en croire, le dossier de « faux » détecté sur la liste Prd par la Commission électorale nationale autonome (Céna), et pour lequel le maire de Sèmè-Podji et vice-président du parti, Charlemagne Honfo, ainsi que le président Adrien Houngbédji avaient déjà été convoqués le 12 mars dernier, pourrait être accéléré au niveau de la justice et des cadres du parti pourraient se voir trainer devant les tribunaux. Il pourrait en être ainsi également dans le dossier recel de documents confidentiels de la Céna prédisait le rédacteur, pour qui les dossiers de malversations d’élus communaux et municipaux pourraient être déterrés ou réchauffés dans les prochaines semaines voire mois à venir, que le Pouvoir cède ou non à des élections inclusives.

 

Th. A.

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