Séminaire national sur la presse béninoise : Le tandem Brice Ogoubiyi et Sunu Assurances pour sortir le journaliste de la précarité

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«J’ai encore en mémoire, le souvenir de l’un de nos confrères décédé et qui a écrit une lettre à titre posthume en disant, souvenez-vous de ma famille. On avait fait une quête à l’époque…ça n’envoisinait même pas 30 mille». Ainsi s’exprimait, vendredi 05 avril 2019, à l’Infosec à Cotonou, Brice Ogoubiyi. Ce souvenir, semble préoccupé le rédacteur en chef du quotidien ‘’Nouvelle expression’’. En partenariat donc avec Sunu Assurances, il a organisé un séminaire national sur la presse béninoise. Son combat, sortir le journaliste béninois de la précarité qui le caractérise. Ceci, en lui garantissant une protection sociale.

«Nous avons conçu un programme…afin que nous sortions les journalistes, les professionnels des médias de cette précarité. Ce produit est composé de trois garanties: l’épargne retraite, la prévoyance décès, et la garantie assurance maladie», confirme Landry Djete, directeur du développement commercial de Sunu Assurances Bénin. En effet, il n’est plus un secret pour personne que Brice Ogoubiyi entend désormais migrer à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) 6ème mandature, dans la catégorie ‘’Presse écrite’’. Et, l’amélioration des conditions de vie du journaliste se veut son leitmotiv. «La Haac a deux missions. La régulation et la protection des journalistes… Vous n’êtes pas sans savoir que la plupart des journalistes vivent dans la précarité pour non application de la convention collective. Nous vivons également sous le coup de manque d’assurance pour les maladies, etc. Il faut absolument que les journalistes qui ont la carte de presse puissent bénéficier…», renseigne-t-il. Agé de 51 ans et père de quatre enfants, l’homme, du haut de ses 20 années de profession, entend apporter des essaies de solution  aux problèmes du secteur.  Au cours du séminaire, plusieurs thématiques  ont été abordées. Elles déboucheront sur des résolutions. Lesquelles, vont constituer le programme du candidat. «Je voudrais aller défendre à la Haac, les résolutions issues de ces assises», souligne-t-il.  Déjà, Brice Ogoubiyi peut se réjouir du soutien de ceux pour qui, il dit se battre. Réunis au sein du groupe G50 constitué de journalistes, caricaturistes, photographes, etc, ils ont, par la voix de leur porte-parole, soutenu que la fonction de conseiller à la Haac requiert beaucoup de professionnalisme et que, seul le rédacteur en chef du quotidien ‘’Nouvelle expression’’ répond aux critères. Son parcours élogieux, font-ils savoir, force admiration. Pour le groupe G 50, Brice Ogoubiyi reste une qualité en voie de disparition.

 

Cyrience KOUGNANDE

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