Maintenu illégalement au poste de Médiateur : Et si Gnonlonfoun démissionnait…

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Nommé en conseil des ministres le 25 septembre 2013 pour un mandat de 5 ans non renouvelable (Art 4 de la Loi 2009-22 du 3 janvier 2014), le mandat du Médiateur de la République est arrivé à expiration le 13 octobre 2018. Mais depuis, Joseph Houessou Gnonlonfoun joue les prolongations. C’est donc un Médiateur illégitime qui a pris sur lui la responsabilité de porter la parole des présidents d’Institutions en rendant publique une déclaration de poursuite du processus électoral, à la sortie de la concertation avec le chef de l’Etat. Ainsi, Joseph Gnonlonfoun, comme les présidents des Institutions, appelle au respect des textes actuels pour des élections à bonne date, même si cela implique des élections sans l’opposition. Mais qu’en est-il du respect des textes sur le Médiateur de la République, a-t-on envie de demander à Joseph Gnonlonfoun. Certes, on peut dire que tant que le chef de l’Etat n’a pas senti le besoin de nommer un autre Médiateur, pourquoi accuse-t-on alors Gnonlonfoun ? C’est une justification légère qui ne répond à aucune logique. Tout légaliste peut contraindre le chef de l’Etat à respecter la loi en prenant lui-même l’initiative de démissionner dès l’expiration de son mandat. « …de toute façon, je m’étais préparé à ne faire un jour de plus à mon poste même si les élections n’avaient pas eu lieu », avait déclaré l’ex doyen de la Flash Joël Frédéric Aïvo lors de la passation de service avec son successeur nommé. Les cadres doivent apprendre à respecter la loi même si cela implique la perte d’avantages personnels. En Plus Joseph Gnonlonfoun, en acceptant de jouer le mauvais rôle, celui de porter une déclaration de prise de position alors qu’il n’avait rien fait en tant que Médiateur pour une solution consensuelle, n’a fait que s’exposer. Maintenant tout le monde sait qu’il occupe un poste illégitime depuis octobre 2018. Il pouvait s’éviter une telle publicité. Là encore la démission était la meilleure porte de sortie qui s’offrait à Joseph Gnonlonfoun. Mais hélas…

 

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M.M

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