Paul Sessou sur ‘’Président d’un jour’’: « Le Bac Uemoa (…) est une bonne idée »

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Paul Sessou, c’est lui que nous recevons dans la rubrique ‘’Président d’un jour’’, cette semaine. Nous prenons le rendez-vous du verbatim avec cet élève en classe de Terminale D2 au Collège d’enseignement général (Ceg) de Zogbo à Cotonou.

 

Matin Libre: Monsieur le président, comment votre pays le Bénin, évolue-t-il en matière de développement?

Je  vous remercie monsieur le journaliste pour votre question. Concernant le développement béninois, on pourrait dire que les choses évoluent normalement. Puisque, nous avions vécu des événements qui ne nous permettaient pas avant, de pouvoir nous mettre sur le bon chemin. Mais, vu les dispositifs mis en place par le gouvernement, on pourrait penser que ça peut aller. Donnons le temps au fait pour voir d’ici quelques années ce que ça pourra donner.

 

Votre avis sur le Bac Uemoa qui remplacera désormais le Bac national

C’est une bonne idée monsieur le journaliste puisque cela permettra aux apprenants de tous les pays de l’Uemoa d’avoir les mêmes points de vue sur tous les programmes scolaires. Là, il n’y aura plus affaire des programmes togolais, béninois ou encore nigérien. On aura les mêmes programmes de cours.  On pourra dire que le bachelier de tous les pays de l’Uemoa pourra sortir et travailler dans les pays de l’Uemoa. Puisque, ce sont les pays qui ont formé ensemble un même régime. Donc, cela ne dérange pas trop. J’avoue que c’est une bonne idée.

 

Malgré la mise en application des textes sur la pollution sonore, le problème persiste. Quel regard avez-vous sur cette situation?

En fait, sur cette question, nous n’avions pas l’habitude de respecter ces genres de truc. Comme c’est nouveau, la lutte contre la pollution sonore. Il est bien vrai que c’est une bonne idée puisque cette pollution dérange. Vu qu’on n’a pas encore mis dans les mailles cette application, nous sommes obligés de laisser le temps au fait pour voir ce que ça pourra donner même si c’est une bonne idée de lutter contre la pollution sonore.

 

On  a constaté, monsieur le président, que le premier moteur de Maria Gléta2 a été mis en marche. Comment votre équipe et vous avez réussi cela?

Ça n’a pas été facile. Je l’avoue, mais vu la persistance du délestage au Bénin puis la qualité de l’énergie, nous étions obligés de le faire pour soulager la population béninoise. Je l’avoue. J’avoue que ça n’a pas été facile, mais grâce à la collaboration et aux diverses relations entretenues avec les industries extérieures, nous avons pu mettre cela en place. Donc, ça a été un peu l’effort de tout un chacun de nous et de toute l’équipe. C’est ce qu’on pourrait dire pour le moment.

 

Cela mettra-t-il fin aux coupures incessantes que nous constatons depuis peu?

Bon, ne disons pas totalement. Mais, ça va faire son maximum puisque c’est juste un premier moteur. Mais, on va essayer de faire le possible. On pourrait dire pour le moment que ça pourra aller. C’est tout ce qu’on peut dire pour le moment.

 

Parlons santé à présent. Quelle est votre politique pour doter le Bénin de centres de santé suffisants, adéquats et à proximité vu que vous avez procédé à la fermeture de plusieurs cliniques ?

Au fait, sur ce plan, il y a plusieurs solutions mais le souci, c’est la collaboration. Mais, on pourrait appeler des Organisations non gouvernementales. Il y a des organisations internationales qui essaient de régler ces genres de situation. Donc, en leur faisant appel, on pourrait régler ce problème. Il faut leur faire comprendre le manque de ces centres de santé adéquats dans le pays, et elles pourront nous venir en aide.

 

Parlons Jif pour conclure  cet entretien

Je vous remercie monsieur le journaliste. Mon appréciation par rapport à cela est que célébrer la femme est une bonne chose vu les conditions de la femme, surtout de la femme africaine. Les conditions de ces femmes sont très mauvaises. Donc, ce mois leur permet de pouvoir montrer leur capacité. C’est une bonne initiative mise en place par l’International puisque cela va servir aux hommes qui ne connaissent pas l’importance de la femme, qui n’apprécient pas la qualité de la femme non seulement au foyer mais dans la société également. Bien vrai, on dit que la femme est faible mais elle a aussi ses points forts puisque si la femme était vraiment quelque chose à négliger, Dieu n ‘aurait jamais créée la femme à côté de l’homme.

 

 Kamilou AMIDOU (Stag)

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