Baromètre Matin Libre (du 08 au 14 Février 2019)

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EN HAUSSE

Rachidi Odjo

Le journaliste de Golfe télévision Rachidi Odjo a fait parler de lui cette semaine. Il a animé un débat politique ‘’ La Grande contradiction » sur les Législatives, le nouveau code électoral et la nouvelle charte des partis politiques. La façon dont il a distribué la parole et surtout la présence de l’opposition et de la société civile à ces échanges ont sidéré plus d’un. On dirait que Golfe télévision tient à corriger cette perception de chaîne pro Talon que les téléspectateurs ont d’elle depuis avril 2016.

La société civile

Elle a été présente dans le débat sur le nouveau code électoral. La société civile dans son ensemble n’a cessé de tirer la sonnette d’alarme sur certaines dispositions qui prêtent à confusion et dont l’interprétation peut être source de contestation des résultats des législatives d’avril 2019. La démarche des politiques à la recherche de l’explication de l’article 242 du code électoral auprès des institutions en charge des élections lui donne amplement raison.

Adidjatou Mathys

La ministre du travail et de la fonction publique doit être un peu sur les nuages en ce moment avec la décision du gouvernement de payer les arriérés dus aux fonctionnaires aussi bien en activité qu’à la retraite. C’est une pression de moins pour Adidjatou Mathys qui d’ailleurs continue de mobiliser les populations de la 19e circonscription derrière le Bloc Républicain.

Romuald Wadagni

Le gouvernement porte à 3 milliards FCFA la cagnotte réservée à l’apurement des dettes salariales de l’Etat. Le ministre des finances Romuald Wadagni vient ainsi de concrétiser une promesse  du Chef de l’Etat devant les centrales syndicales en décembre 2018. En plus du milliard mensuellement destiné à éponger cette dette, 2 milliards FCFA seront débloqués pour apurer les arriérés de salaire au titre de ce mois.

Emmanuel Tiando

Le président de la Céna Emmanuel Tiando a livré à la classe politique l’interprétation que fait la Céna de l’article 242 du code électoral. En un moment où cet article est objet de toutes les préoccupations, c’est un gage d’assurance que la Céna vient ainsi donner en permettant aux partis politiques d’aller aux élections sur la base d’un consensus autour de la juste interprétation d’un article à polémique.

EN BAISSE

Les associations de consommateur

Elles sont toutes au banc des accusés, les diverses associations de consommateurs qui de 2006 à 2010 n’ont pas prévenu les populations du danger que représente les placements de fonds à Icc-Services. Que cela soit Bssc de Ernest Gbagudi, Ldcb de Romain Abilé Houéhou, la voix des consommateurs de Robin Franck Accrombessi, elles ont manqué à leur devoir, celui de défendre les consommateurs. Qu’elles viennent maintenant se constituer pour prétendre défendre les intérêts de ces mêmes consommateurs est inadmissible.

Marie Odile Attanasso

Objet de vives critiques depuis la nomination des responsables des Unités de formation et de recherche (Ufr) des universités nationales du Bénin, le ministre Marie-Odile Attanasso n’a pas su poser des actes rassurants susceptibles de décrisper la tension dans le monde universitaire. Au contraire, ses pairs se sont retrouvés sous la menace de sanctions administratives avec la demande adressée aux recteurs des universités de produire la liste des enseignements non exécutés le 31 décembre et le nom des enseignants concernés. Une situation qui  en rajoute à la crise entre les enseignants du supérieur et le gouvernement.

Mahougnon Kakpo, Mestfp

Après le revers subi dans le cadre de l’évaluation intellectuelle et pédagogique des enseignants du secondaire, le ministre de l’enseignement secondaire, technique et de la formation professionnelle, Mahougnon Kakpo a une belle occasion de revoir sa côte. Il s’agit du cas des centaines de candidats à l’examen du Bepc dont les dossiers ont été rejetés dans le département de l’Atacora. Le ministre n’a qu’à mettre à contribution toutes les structures compétentes, au regard des motifs de rejet de dossiers, pour soulager ces candidats. Mais l’indifférence de l’autorité ministérielle joue simplement en sa défaveur.

Sacca Lafia

Ça fait maintenant trois jours que 45 Béninois sont morts par naufrage à Karimama. Une quarantaine de personnes sont portés disparues et des dizaines de rescapés. Mais depuis, aucun communiqué officiel du gouvernement pour situer les populations sur la cause du drame, ni pour présenter les condoléances du peuple Béninois aux parents des victimes. Le ministre de l’intérieur Sacca Lafia n’est même pas allé sur les lieux ne serait-ce que pour s’imprégner des conditions de survenance du drame. De même sa gestion des récépissés aux partis est très décriée.

Moussa Mama Bello

Le maire de Karimama Moussa Mama Bello a, qu’on le veuille ou non, une part de responsabilité dans le drame survenu sur le fleuve Niger. Il est avant tout de la responsabilité des communes de veiller à la bonne circulation des personnes et des biens dans la commune, et qui plus est sur un fleuve d’aussi grande envergure. Avant de pointer un doigt accusateur vers le gouvernement, on peut s’interroger sur les mesures prises par le conseil communal de Karimama pour éviter qu’un tel drame ne survienne.

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