Poste de péage/pesage d’Ahozon : Monstre embouteillage les week-ends

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Dans la matinée du samedi 19 janvier dernier, un incident s’est produit entre un usager de la route, les agents de la police républicaine en poste et le chef poste du poste péage/pesage d’Ahozon. A l’origine de l’embrouille, un embouteillage monstre au niveau du poste de péage. L’usager, fatigué de perdre un temps précieux dans le rang, est descendu de son véhicule pour voir pourquoi les véhicules qui sont devant lui ne bougeaient pratiquement pas. Dans un premier temps, il a eu l’impression que tous les couloirs n’étaient pas ouverts à la circulation afin de rendre plus fluide le trafic pour les véhicules en partance de Cotonou vers Hilacondji. Il a sorti son smartphone pour prendre des photos. C’est alors qu’il a été interpellé par les agents de la police républicaine qui ont exigé qu’il détruise les images ainsi prises.

Cet incident révèle combien les week-ends, la fluidité du trafic pose problème aux usagers à ce endroit précis, les obligeant à passer de longs moments dans les rangs. La cause n’est peut-être pas la non ouverture de tous les couloirs. L’usager même a révélé que trois couloirs fonctionnaient pour les véhicules ayant quitté Cotonou. Or, selon les explications d’une personne rencontrée sur les lieux, quatre couloirs sont habituellement ouverts. Deux pour les véhicules qui quittent Cotonou et deux pour ceux en partance de Hilacondji. Le 5e couloir n’est ouvert qu’en cas de trafic intense que cela soit dans un sens ou dans l’autre pour désengorger le poste de péage/pesage. Et c’était vraisemblablement le cas samedi dernier. Seulement, tellement le service était lent au niveau des agents qui assuraient le service payement-monnaie qu’on a l’impression que tous les couloirs n’étaient pas fonctionnels. Ce qui amène à chercher la cause du problème au niveau de la non disponibilité des pièces de monnaie. Souvent, les usagers de la route sont confrontés au problème de monnaie à ce poste péage. Le groupe de mots « il n’y a pas de monnaie » est devenue presque une lapalissade chaque fois servie aux usagers au poste de péage d’Ahozon. Ce qui contribue à coup sûr à la lenteur dans le service. Le temps que le conducteur du véhicule cherche la monnaie auprès des autres personnes à bord, s’il est seul, il est obligé d’attendre qu’une solution soit trouvée avant de laisser sa place à un autre véhicule, constituent des facteurs de blocage.

La rédaction de Matin Libre est descendue sur le terrain pour s’enquérir des conditions de survenance de l’incident, mais a été confrontée à un refus catégorique de toute explication par le chef poste qui a envoyé un agent de sécurité privée nous dire de nous rapprocher de la direction générale.

Le directeur général des infrastructures Jacques Ayadji doit descendre un samedi matin au poste de péage/pesage d’Ahozon pour constater par lui-même l’embouteillage qui se crée, chercher la réelle cause et trouver une solution. Ceci dans l’intérêt des usagers de la voie Cotonou-Hilacondji.

 

M.M

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