Entretien exclusif de Jéhudiel Kiki, Boursier Olympique en taekwondo : «Le Bénin peut compter sur moi pour une place aux JO de Tokyo 2020 »

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Jeune frère de Romaric Kiki (champion du Bénin en taekwondo dans la catégorie de plus de 80kg), Jéhudiel Kiki est un pratiquant de taekwondo qui, depuis mai 2018, bénéficie d’une bourse olympique en Allemagne. Au cours d’un entretien exclusif qu’il nous a accordé, le benjamin de la famille Kiki, à cœur ouvert, a fait un petit bilan de séjour au Taekwondo competence center (Tcc) en Allemagne. Il n’a pas manqué de lever un coin de voile sur ses objectifs et projets. Lisez-plutôt !!! 

 

Qui est Jéhudiel Kiki ?

Jéhudiel Kiki est un athlète international de taekwondo,  boursier olympique en préparation dans l’un des plus grands centres de formation en Allemagne reconnu par le Comité international olympique (Cio) qu’est Taekwondo competence center (Tcc). Jéhudiel Kiki est aussi un ingénieur agronome de formation, spécialisé dans le domaine de l’aménagement des pêches et aquacultures.

Quel bilan peut-on faire de votre première expérience en tant que boursier olympique ?

Il faut dire que j’ai rejoint mon centre de formation en mai 2018. Et au cours de ma première expérience en tant que boursier olympique, j’ai pu participer à trois compétitions cotées G. Il s’agit notamment de l’open d’Autriche côté G1 (10 pts) ou j’ai pu engranger trois points en finissant 5e de la compétition sur près de 44 compétiteurs de diverses nationalités. En  effet, au cours de cette compétition, j’ai battu un Allemand en 16e de final par un score de 13 à 0. Ensuite, en 8e de final, j’ai éliminé un Français par un score de 6 à 2 puis je suis tombé en quart de finale contre un Nigérien qui d’ailleurs aussi un boursier olympique évoluant dans le même centre que moi sous un score de 12 à 9. Après, c’est l’open de Croatie côté G1 et puis l’open de Paris côté G2 qui n’ont pas du tout été un succès.

Comment appréciez-vous votre niveau comparativement à quelques mois plus tôt ?

Forcément que mon niveau a augmenté. Car j’ai acquis de nouvelles notions et d’expériences au cours de mes trois différentes expéditions. Même si cette première année d’expérience a été comme une année d’adaptation au rythme d’entraînement et au climat. Cependant, le Bénin peut toujours compter sur moi pour une place aux Jeux Olympiques (Jo) de Tokyo 2020. Car je continue le travail pour atteindre mon objectif.

Quel est le menu d’une journée d’entrainement dans votre centre ?

Le menu d’une journée d’entraînement se compose comme suit : une séance de deux heures à la salle de gym  le matin où on travaille la condition physique générale. Une séance d’une heure trente minutes dans l’après-midi où on travaille les techniques spécifiques de combat sur des targets et une séance de trois heures le soir où on travaille les stratégies et tactiques de combat sur les hogou (Plastron) et aussi les sparring.

Pour finir cet entretien, quels sont vos projets et objectifs à moyen et à court terme ?

Comme projets à court terme, j’entrevois trouver une structure qui va m’accompagner financièrement pour que je puisse multiplier mes participations aux différentes échéances de l’année 2019. Comme projet à moyen terme, c’est de révéler à la jeunesse béninoise, les avantages de pratiquer le sport notamment le taekwondo sous le régime du président Patrice Talon en allant décrocher une médaille aux JO de Tokyo 2020. Je voudrais, pour finir, vous remercier pour l’entretien que vous m’avez accordé et on se donne rendez-vous pour cette année 2019 pour de très beaux résultats.

 Propos recueillis par : Abdul Fataï SANNI

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