Pour un meilleur épanouissement des personnes en situation de déficience sensorielle : L’Apisaab lance l’atelier des acteurs de l’Afrique Francophone

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L’Association pour la promotion et l’intégration sociale des aveugles et amblyopes du Bénin (Apisaab) a procédé, hier mardi 15 janvier 2019, à la cérémonie d’ouverture de l’atelier des acteurs de la déficience sensorielle en Afrique francophone. Cette cérémonie qui a rassemblé plusieurs délégations venues de plusieurs pays d’Afrique  et d’Europe a eu pour cadre, la salle n°4 de l’Institut Français de Cotonou.

Pour ‘’favoriser une meilleure prise en charge des apprenants en situation de déficience visuelle et ceux vivant avec un handicap auditif’’, des pays comme  le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte-d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Togo, le Maroc et la France ont donc décidé de mutualiser  leurs efforts. Ceci à en croire le président de l’Apisaab dans son discours d’ouverture, favorisant ainsi la mise en place de l’initiative de renforcement de capacités, de partage de ressources et d’expériences des acteurs dans différents domaines de la déficience sensorielle. Il a profité de l’occasion pour remercier ses hôtes et expliquer à l’assistance, les contours du projet ‘’Kekelidjama’’ qui pour lui, est placé au centre de l’atelier. «Le projet kékélidjama concerne cinq domaines à savoir : l’enseignement spécialisé, la transcription, les activités de nuits et journalières, la mobilité et l’informatique adaptée. Ce projet a profondément influencé  les personnes en situation de déficience et visuelle et ce, de façon positive. La base de la seconde phase du projet est intitulée ‘’le réseau des acteurs de la déficience sensorielle en Afrique Francophone’’. Les pays membres de ce réseau ont d’ailleurs apporté des éléments de réponses aux différentes questions élaborées au cours de ce projet. Je voudrais lancer ici un appel à l’endroit des opérateurs économiques et autorités à divers niveaux en vue d’un accompagnement, dans la mise en œuvre de la présente initiative », a déclaré Henri Montcho. Quant au représentant du ministre des Affaires sociales et de la microfinance, Etienne Zannou, la participation de la population handicapée aux affaires sociétales est limitée en raison de divers obstacles qui peuvent être inclus dans les barrières physiques, sociales, mais aussi en l’absence de lois et politiques spécifiques. « Le rôle de l’Etat consiste à prendre des mesures appropriées afin de lever progressivement ces barrières, qu’elles soient d’ordre politique, social, ou législatif. Ce qui a été fait et le texte juridique y afférent sera bientôt en vigueur », laissera-t-il entendre. Cette rencontre de Cotonou constitue la phase de définition et d’élaboration et qui à la fin des travaux de l’atelier, débouchera sur un plan d’actions des activités à mettre en œuvre dans les différents pays partenaires.

Kamilou Amidou (Stag)

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