Pacte de Marrakech sur les migrations : L’étranger fait-il peur ?

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Le lundi 10 décembre, plus de 150 pays représentés à Marrakech ont approuvé le Pacte mondial sur les migrations que  l’Organisation des Nations unies (ONU) a élaboré. Le texte retenu n’est pas du goût des nationalistes et des personnes défavorables aux migrants (1) ouvrant ainsi, une ère de haine (2)

 

1.La critique des nationalistes primaires

 

A Mararakech, le pacte sur les mouvements migratoires des hommes et des femmes a été adopté  pour renforcer la coopération internationale en faveur d’une  « migration sûre, ordonnée et régulière. De quoi parle le texte du pacte qui reste, un document politique. Le  pacte énumère  des principes – défense des droits humains en  interdisant les  détentions arbitraires. Les arrestations ne seront faites qu’en dernier recours. Pour l’extrême droite, il s’agit bel et bien d’un encouragement au flux migratoire. Le pacte prévoit la protection des cultures et des modes de penser. Ce qui n’est pas du goût des nationalistes qui y voient un envahissement culturel et une évasion  culturelle. Les Etats d’Europe ont vu monter ces temps-ci la haine et la  xénophobie e envers les migrants notamment ceux qui prennent par les embarcations de fortune. La contestation majeure de ce pacte qui favoriserait le laisser-aller vient des pays comme l’Autriche, l’Australie, le Chili, la République tchèque, la République dominicaine, la Hongrie, la Lettonie, la Pologne, la Slovaquie, la Belgique, la Bulgarie, l’Estonie, Israël, l’Italie, la Slovénie et la Suisse. C’est dire qu’il existe encore un sentiment fort de refus de l’immigration, tout court. Ce qui est une aberration car tous les peuples sont étrangers. Parce qu’ayant tous des histoires de migration. La critique n’est pas fondée. Les refugiés politiques et économiques sont des statuts qui sont attachés aux mouvements de la migration

2.Une ère de haine.

 

Il y a environ 258 millions de migrants et personnes en mobilité dans le monde, soit 3,4 % de la population mondiale. Ce chiffre est assez éloquent pour appeler à la révision des positions de l’extrême droite. Le rejet de l’autre appelle la violence légitime. Il n’est tolérable que les micro-nationalités soient des freins à l’ouverture. La haine, ce sont les mots utilisés pour décrire  et condamner une situation.  Les positions extrémistes observées pourraient engendrer des violences de toute sorte. Voilà pourquoi, il faudrait empêcher que grandissent dans l’opinion, des îlots  de frustrations. Tout est mouvement.

 

Par H-Tauyé

Juri-Journaliste

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