Concours d’essai « Ecrire la liberté » : Bref aperçu sur le canevas de rédaction

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L’association “Libre Afrique Bénin“, en hommage à la mémoire de l’ancien Directeur de publication du journal “La Croix“, Père André Quenum, organise un concours d’essai intitulé “Ecrire la liberté“. Organisé avec l’appui de la Fondation Atlas et Audace Institut Afrique dans le cadre de l’animation et la promotion de la plateforme www.libreafrique.org, le concours d’essai “Ecrire la liberté“ vise à stimuler et d’encourager les jeunes à des réflexions nouvelles et audacieuses. Outre les critères de participation, un canevas de rédaction a été élaboré et disponible sur la plateforme pour faciliter la tâche aux postulants… Que retenir dudit canevas?

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Les candidats au concours d’essai, dans leur production (1000 mots maximum), ne devront pas excéder sept (07) lignes maximum dans leur introduction (accroche et la problématique). Dans cette partie, il sera question de partir d’une actualité (loi, réglementation, événement, publication d’un rapport, classement, indice, fait divers, conflit, etc). Et l’accroche doit être particulièrement soignée pour attiser la curiosité du lecteur. « Il faut toujours commencer et conclure avec une bonne formule ». Quant à la problématique, il est souhaité une phrase la présentant. La problématique doit être en rapport avec les idées de liberté et l’actualité. L’objectif étant de mettre en avant une vision alternative à la propagande des politiques, proposer un diagnostic original et des pistes de solutions. Faut-il le préciser, pour le développement du sujet choisi, le candidat ne fera recours qu’à trois ou quatre arguments au plus et chaque argument doit présenter une causalité permettant de contribuer à l’éclairage de la problématique de départ. L’argumentation doit être simple, claire et lisible par tous. « Les articles descriptifs ne nous intéressent pas, nous avons besoin d’analyse » précisent les organisateurs. A l’étape de la conclusion, il n’est point demandé un résumé de type on a vu, on a démontré, etc. Il faudrait juste résumer le message principal de l’article en deux ou trois phrases maximum, tout en ouvrant une perspective sur la problématique traitée. Finir par une bonne formule est toujours recommandé. Un titre court, pas creux, accrocheur, précis est recommandé ainsi que des intertitres permettant de mettre en valeur une idée, de relancer le sujet, donner des repères et aérer le texte. « Selon le sujet et la façon dont l’auteur veut l’aborder, on peut choisir un ton clinique, distant, sensible, grave, léger, humoristique, pédagogique, solennel ou complice » clarifient les organisateurs qui invitent, par ailleurs, à l’utilisation des phrases courtes et incisives pour donner du rythme à l’article. Quant au ton, il doit être neutre, impersonnel, clair, précis, compréhensible, dépassionné. Le plan doit être simple et logique. Le premier paragraphe est l’accroche. « Les autres paragraphes doivent suivre cette règle simple : une idée importante par paragraphe et une succession logique entre tous les paragraphes. Le principe de base consiste à donner les informations essentielles au début et à organiser ensuite les informations suivantes selon un ordre d’importance décroissant. Ce style a été originellement développé afin de permettre de couper l’article par la fin, pour réduire sa taille selon la place disponible. Notons que le concours d’essai est ouvert aux étudiants, jeunes professionnels, acteurs de la société civile âgés de moins de 35 ans.

Aziz BADAROU

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