Législatives 2019 : L’Udbn, une force tranquille et sûre pour Patrice Talon

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L’Union démocratique pour un Bénin nouveau (Udbn) subit des attaques indignes depuis qu’elle a décidé de se constituer en un bloc à part entière qui soutient Patrice Talon. C’est l’œuvre de certains politiciens se réclamant de la mouvance présidentielle qui n’ont pas forcément le soutien du terrain. 

Pour avoir osé, l’Udbn et sa présidente sont critiquées depuis quelques jours.  Cette Union qui compte défendre les actions du Chef de l’Etat tout en gardant son autonomie essuie les attaques de certains politiciens qui s’affichent comme membres de la mouvance présidentielle et qui ne sont ni sincères ni francs. Leur engagement réel aux côtés de Patrice Talon reste à démontrer. En réalité, l’Udbn a des atouts qui leur font peur. La présidente de l’Union est une femme adoptée et adoubée par les jeunes et les femmes. Or, c’est établi que les chefs écoutent beaucoup plus les personnes sincères et audacieuses qui leur disent la vérité au lieu de les caresser dans le sens des poils et prêts à les abandonner à la moindre opportunité lorsqu’ils sont en difficultés. Tout le monde sait que l’Udbn  tient le langage de la vérité. Et cette posture admirable et enviable lui attire la foudre de certains de ses partenaires de la mouvance qui s’inquiètent des conséquences en termes de sympathie et de confiance dont pourrait bénéficier l’Union auprès du Chef de l’Etat. Car, ce qu’ils ignorent, c’est que Patrice Talon  sait que l’Udbn est le seul parti qui est capable de faire preuve de sincérité, qui ne pose pas des conditions en termes de postes à gagner, de pactoles financiers à encaisser ou autres préalables avant de voter des lois à l’Assemblée nationale dans le sens de soutenir le Programme d’action du gouvernement (Pag). Par ailleurs, le président  sait que l’Udbn avait fait part, bien avant même le vote de la charte des partis politique et du code électoral, de sa volonté d’aller aux élections avec sa propre liste. En l’affirmant à l’époque, le bureau politique du parti et sa présidente anticipaient en prenant pour indicateurs les premiers éléments qui se révélaient des consultations engagées pour sonder la position voulue par les militants et sympathisants à la base. C’était bien l’expression d’une vraie démocratie. Mieux, l’Udbn à travers sa présidente est le seul parti politique, lors du vote du code électoral, à faire des propositions d’amendement qui soient en concordance avec certains fondamentaux de la démocratie et de la liberté. Ses amendements avaient été rejetés par ses pairs lors du vote en plénière, mais la Cour constitutionnelle lui a donné raison en invalidant les articles querellés pour décider dans le sens que la députée Claudine Afiavi Prudencio avait déjà tracé. Alors dans ces conditions, qui faut-il bien croire? Faire confiance à celle qui dit la vérité à son partenaire pour lui éviter d’avoir des ennuis avec le peuple? Ou bien suivre les politiciens hypocrites qui clament le jour que le chef est dieu et dans la pénombre de la nuit appellent les populations à le sanctionner?

Les militants à la base, le socle du parti

 

Sur la scène politique nationale, l’Udbn a fait des choix  audacieux qui gênent. Elle a fait des femmes et des jeunes sa priorité. Et c’est un avantage certain qu’elle détient sur les autres partis et cela dérange. L’Udbn est pratiquement le seul parti dont la présidente fait preuve d’altruisme et d’affection maternelle dans toutes ses démarches politiques. C’est aussi le seul parti où l’engagement et le service à la communauté sont une réalité. Des réalités rejetées ou encore interdites dans les autres partis où les intérêts partisans, claniques et personnels priment sur l’intérêt général. En réalité, il n’appartient pas à un bureau politique d’engager tout un parti dans la mouvance présidentielle ou dans l’opposition. Ce sont les militants à la base qui le décident. Si les hommes politiques qui s’en prennent à Claudine Prudencio ne le savent pas et ne maitrisent pas que les partis politiques fonctionnent ainsi, ils apparaissent comme des trublions dans les nouveaux partis en création. Ils pourraient devenir dans les prochains  jours les menaces à l’édifice dès lors que leurs intérêts ne seront pas satisfaits. C’est dire que ces nouveaux partis ont du pain sur la planche.  Leur vrai travail est sur le terrain et non dans la guéguerre volontairement suscitée avec des partis qui s’engagent par la seule décision de leurs militants ; des partis qui devraient être normalement des partenaires avec qui il faut composer pour conquérir la majorité confortable pour le Président Talon en 2019 pour le compte de la 8ème législature. Au sein de la mouvance présidentielle, l’Udbn ne doit pas être persécutée. L’adversaire commun est bien l’opposition qui se prépare. Il faut en effet bien s’armer contre une opposition bavarde et peu silencieuse.

 

Mike MAHOUNA

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