Trafic de drogue : Deux béninois arrêtés avec de l’héroïne au Madagascar

576

Get real time updates directly on you device, subscribe now.

D’après l’information relayée par “L’Express Madagascar“, deux Béninois ont été appréhendés avec une quantité importante d’héroïne samedi à l’aéroport international d’Ivato au Madagascar, entre 12 et 13 heures. Les douaniers auraient saisi vingt-et-un kilos chez le premier et quatre-vingt-treize grammes d’héroïne chez le second. « Le premier passait par le scan, à 12h 25, quand il a été déjoué.Dans cette première formalité, dix kilos et trois cent quatre-vingt-quinze grammes ont été retrouvés dissimulés dans un sachet de rideau et dans la doublure de sa valise. Tout de suite, les experts de la division anti-drogue de la douane ont été appelés à tester ces produits. Ils ont par la suite attesté qu’il s’agissait bien d’héroïne.

Dans les minutes suivantes, le scanner n’a rien détecté d’anormal sur les bagages du deuxième Béninois, mais la clairvoyance des agents a conduit à son interpellation. Son allure suspecte a, de surcroît, suscité leur méfiance. Il a vite été intercepté. Les responsables l’ont palpé avant de procéder à la fouille de son ballot où ils ont découvert le reste de l’héroïne de quelques onze kilos », renseigne l’Express de Madagascar. Ces deux suspects auraient alors agi selon le même mode opératoire, celui de camoufler les stupéfiants dans leur sacoche. « D’après les explications reçues, leurs papiers étaient bien réguliers. Ils sont arrivés à Madagascar ce mardi 16 octobre et ont tenté de s’envoler avec Kenya Airways KQ 257 à destination du Nairobi. Ils comptaientainsi faire escale dans cette capitale avant de rejoindre Cotonou, la ville du Bénin», rapporte la même source. Et selon les confidences d’un limier au média malgache, quand il s’agit de dealers africains interpellés à l’aéroport international d’Ivato, leur baron est toujours un réseau nigérien. Un gramme d’héroïne se négocierait maintenant à 160 000 ariary, de sources douanières, selon le média. Les agents de contrôle aux frontières, après constat et test, ont embarqué ces présumés trafiquants pour être mis en examen avant d’être livrés à la justice.

 

Aziz BADAROU

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas publiée.

Ce site utilise les cookies pour améliorer votre expérience. Êtes-vous d'accord ? Vous pourrez le désactiver à tout moment. Accepter Lire la suite