Imminence des fêtes de fin d’année : Alerte, l’insécurité gagne du terrain !

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Ce n’est plus un secret, les divorcés sociaux ont repris du service depuis quelques jours et la liste des victimes s’allonge. Si l’avènement de la police républicaine a permis de faire reculer le grand banditisme, cela n’a visiblement été que pour un laps de temps. Des braquages sanglants aux attaques contre des bus de transport en commun sans oublier des cas de vol de motos, viols et cambriolages, tout démontre combien la quiétude des populations est à nouveau troublée. La police républicaine est vivement attendue sur le terrain car l’insécurité va de plus en plus grandissante…

Dans toutes les localités du Bénin, ils opèrent désormais et sont visiblement prêts à défier les dispositifs sécuritaires de la police républicaine. Un tour dans les commissariats de police d’arrondissement et vous vous rendez compte que les déclarations de vol se font enregistrer fréquemment. Des cambriolages de maison sont signalés aux unités de police. Chose curieuse, des militaires et policiers sont également victimes des braquages. Il y en a d’ailleurs qui ont été tués par des malfrats. Il y a quelques jours seulement précisément lundi dernier, un bus de la compagnie nigérienne Al IZZA transportant une quarantaine de personnes a été victime d’un braquage sanglant causant un mort et plusieurs blessés graves par balles. Selon des témoignages, ces malfrats seraient armés de fusils à fabrication artisanale et de gourdins. Alertée, l’équipe de patrouille arrivée sur les lieux n’a pu neutraliser les malfrats ni les inquiétés. Ils étaient déjà loin avec le butin. Elle n’a découvert que des traces de sang et des bris de glace sur la chaussée, de même que 2 cartouches de calibre 12mm. Pour commettre leur forfait, les braqueurs ont fait des jeux de torche au conducteur comme pour signaler une panne ou un problème sur la voie, témoignent certains passagers. Dans le Borgou à Parakou, un policier poursuivant des malfrats, a été poignardé mortellement. A Porto-Novo, un militaire a été récemment assassiné. Et dans la nuit du mercredi, 17 octobre 2018, une femme aurait été violée dans la commune d’Ifangni avant d’être dépossédée de sa moto. Et la liste n’est pas exhaustive. C’est donc clair que les malfrats annoncent leur retour après un moment d’accalmie et la police républicaine devra revoir ses stratégies car, selon certains observateurs, les dispositifs sécuritaires sont bien contournés par ces divorcés sociaux. Peut-on encore dormir paisiblement dans sa maison sans craindre la visite de ces indésirables ? Peut-on toujours circuler librement à certaines heures sans être victimes d’attaques ? Autant de questions auxquelles il est difficile de répondre par l’affirmatif. De toute façon, les vols à mains armées deviennent récurrents. Des assassinats se poursuivent. La panique gagne les rangs même si, pour beaucoup, la période des fêtes de fin d’année, reste celle pendant laquelle, les malfrats font feu de tout bois. Mais la population faisant confiance à la police républicaine pour lui garantir la quiétude, semble surprise des derniers évènements. Cependant, il faut reconnaître que les policiers républicains continuent de se priver de sommeil pour traquer ces bandits seulement qu’ils doivent encore mieux faire. La coproduction de la sécurité publique se concrétisant davantage au Bénin, il est temps de poursuivre les malfrats jusque dans leurs derniers retranchements. En tout cas, le peuple en sera reconnaissant…

 

Aziz BADAROU

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