La vraie liste connue ce jour

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La liste des établissements privés d’enseignement supérieur autorisés ou non, circulant depuis sur les réseaux sociaux, n’est visiblement pas authentique et n’émane guère du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. La vraie liste des universités privées agréés ou non sera probablement dévoilée ce jour, mercredi, 17 octobre 2018, selon le directeur adjoint de cabinet (Dac) du ministre de l’enseignement supérieur, Josué Azandégbé dans son intervention sur une radio locale.

Pendant qu’une liste des universités privées reconnues par l’Etat béninois est relayée abondamment sur les réseaux sociaux et dans certains médias, les travaux du Conseil consultatif national étaient toujours en cours. Toute chose qui remet en doute la crédibilité de l’information. Ce n’est donc que ce mardi, 16 octobre 2018, que la Commission s’est réunie pour statuer et dévoiler la vraie liste. A en croire le directeur adjoint du cabinet du Ministère de l’enseignement supérieur, Josué Azandégbé, la version authentique de ladite liste ne sera disponible que le mercredi, 17 octobre 2018. Voila qui vient rassurer l’opinion publique notamment les parents d’étudiants qui auraient déjà inscrit leurs enfants dans les universités. Ce dernier a également invité les promoteurs d’établissements privés d’enseignement supérieur à rester sereins tout en déplorant une intoxication montée de toutes pièces. Le Dac du ministre de l’enseignement supérieur a aussi précisé que sans une autorisation, les universités fermées ne pourront pas rouvrir leurs portes. La rentrée étant prévue pour le 15 octobre 2018, la liste des nouveaux bacheliers qui poursuivront leur formation dans les écoles et instituts sera rendue publique puisque la commission nationale de sélection a achevé son travail. Se prononçant sur les examens nationaux de licence et de master, le Dac du Ministère de l’enseignement supérieur a fait savoir qu’il revient au Ministère de statuer si les 03 éditions des examens nationaux vont s’achever sans aucune homologation des Epes. Aussi a-t-il constaté que dans les universités publiques, des formations en licence et similaire à d’autres ont été initiées par des enseignants d’universités sur le campus. Une situation qui est suivie de près par une commission dans le but de procéder à un travail d’assainissement. De même, en attendant l’achèvement des travaux au Conseil national de l’éducation, le statu quo est maintenu sur les droits d’inscription et de formation dans les universités nationales, a-t-il précisé.  L’inscription est donc toujours fixée à 15 000 FCFA pour les étudiants non secourus, non boursiers et les non-salariés. Selon Josué Azandégbé, depuis mai 2016, plus de 55 milliards de FCFA ont été injectés dans le fonctionnement des 04 universités nationales. Le gouvernement informe-t-il, investit annuellement 3 milliards FCFA pour le compte du Centre des Œuvres Universitaires et Sociales (COUS). Les nouveaux allocataires qui sont des étudiants démarrant la première année d’études à la rentrée universitaire 2018-2019 sont au nombre de 15 000. Ce qui fait que près de 30.000 étudiants vont bénéficier d’allocations universitaires. Il a, par ailleurs, expliqué les critères de fixation des quotas d’allocations universitaires au titre de cette rentrée avant de rassurer qu’en ce qui concerne l’hébergement, la restauration et le transport, l’Etat a la vision d’offrir de meilleures conditions aux étudiants. A cet effet, une commission aurait été mise sur pied pour définir un coût abordable des services sociaux afin d’offrir aux apprenants de meilleures conditions.

 Aziz BADAROU

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