Rentrée académique 2018-2019 dans les universités nationales du Bénin : Les frais d’inscription et de formation ne connaissent pas d’augmentation

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Les étudiants non boursiers, non secourus et non-salariés des universités publiques  du Bénin, sont désormais édifiés et situés sur l’augmentation ou non, des droits d’inscription et de formation. Pour le compte de l’année académique 2018-2019 qui démarre le 15 octobre 2018, le gouvernement a décidé, en attendant les nouvelles réformes à venir, de maintenir comme tels, les droits d’inscription et de formation pour les étudiants concernés. Ce message entre autres, porté par Marie Odile Atanaso, Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a été rendue publique hier dimanche 7 octobre 2018 à Cotonou. 

« (…) Le gouvernement a décidé de maintenir le statu quo sur les droits d’inscription  et de formation dans les universités nationales. Par conséquent, il n’y a ni retour des frais d’inscription, ni augmentation des frais de formation dans les universités nationales au titre de l’année académique 2018-2019 (…) », mentionne la Ministre, dans le message. Pour Marie Odile Atanaso, c’est compte tenu du contexte social national, et en attendant la réflexion prospective sur l’avenir des universités publiques béninoises et leur gouvernance sous l’impulsion du Conseil national de l’éducation dont le processus d’installation est en voie d’achèvement à l’en croire, que ce statu quo est maintenu. Toutefois, elle explique, toujours dans son adresse, que ces frais en l’état actuel, ne permettent pas le plein épanouissement financier des universités nationales du Bénin, et constituent par ricochet, un véritable frein pour la vision du gouvernement, dans le domaine de l’enseignement supérieur public au Bénin. « En 2008, en l’absence de toute étude prospective visant à garantir l’équilibre financier des budgets des universités, la suppression des frais  d’inscription dans les universités publiques a été prononcée (…) Pis, aucune mesure d’accompagnement n’a été prise pour compenser le déficit occasionné par cette décision (…) Cette situation occasionne chaque année un déficit de fonctionnement évalué en moyenne à 2 milliards de Fcfa », lit-on dans le message. En clair, le message vient donc situer les uns et les autres sur les rumeurs qui, depuis un moment inondent les réseaux sociaux, quant à l’augmentation ou non de ces frais d’inscription et de formation dans les universités publiques du Bénin.

 

Janvier Gbedo (Stag)

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