7e édition de Mara’ Can 2018 : Le Bénin finit à la 3e place au niveau des seniors

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La 7e édition de la Coupe d’Afrique des nations de Maracana (Mara’ Can 2018) a connu son épilogue, samedi 29 septembre 2018, au Palais des sports de Treichville à Abidjan (en Côte-d’Ivoire). Ceci, avec le double sacre de la Côte-d’Ivoire. Du côté des Béninois, ils se sont contentés de la troisième place dans la catégorie des seniors alors que les supers seniors se sont arrêtés en quart de finale.

Parties de Cotonou avec pour ambition de revenir au bercail avec au moins un titre continental, les sélections nationales du Bénin n’ont pu atteindre cet objectif. Deuxième à Bamako (au Mali) lors de la 6e édition, les séniors béninois ont baissé d’un clan en finissant à la troisième place à Abidjan. Eliminé en demi-finale par la Côte-d’Ivoire (1-2) dans une rencontre musclée et engagée, le Bénin s’est consolé en battant en match de classement le Niger (1-0). «On retient de notre participation, une petite amertume, vu la qualité des joueurs que nous avions. On est passé à côté du sacre. On s’est contenté de la petite finale et on l’a gagnée», a déclaré le sélectionneur béninois des seniors,Ibrahim da Silva. «Je suis heureux qu’on reparte sur Cotonou avec un prix», se réjouit-il, tout en dénonçant l’organisation. «On a fait tout pour nous éliminer. L’organisation, depuis le début, a été contre nous. Je suis désolé et terrorisé de constater que cela se passe comme ça dans une discipline où on prône la convivialité…», se désole Ibrahim da Silva. Du côté des supers seniors, ils ont été stoppés en quart de finale par la Côte-d’Ivoire (1-3). «Par rapport à Bamako, les supers seniors ont fait un pas en avant alors que les séniors en ont fait un en arrière. C’est un bilan positif parce qu’une équipe est en train de naître», dira Mathias Combou, secrétaire général de la Fédération béninoise de Maracana (Fébéma). Pour lui, il faut entretenir le travail fait jusque-là, en allant de l’avant et en tenant compte de ce qui s’est passé à Abidjan. « Nous devons corriger ce qu’il y a lieu de corriger avant de mettre le cap sur les compétitions à venir», a-t-il conclu.

Abdul Fataï SANNI, Abidjan pour Matin Libre

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