Assainissement dans le secteur de l’enseignement supérieur privé : Les Fondés fonctionnaires en difficulté

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Ils sont nombreux, les Fondés de maintes écoles privées supérieures, à perdre le sommeil. Il s’agit notamment de ceux qui exerçaient en toute violation des lois de la République. Les réformes dans l’enseignement supérieur privé font grincer plus de dents. Notamment dans le rang même de ceux qui ont eu la lumineuse idée de la création et de s’investir dans ce secteur. Il nous plait ici, soit dans cette livraison, d’aborder la question de qui a qualité pour créer une école. Parlant de réformes dans l’enseignement supérieur privé, il s’agit beaucoup plus, pour l’heure, au niveau du ministère de tutelle, de veiller beaucoup plus à l’application effective des différents textes organisant le secteur. Ce qui à l’avantage d’assainir le milieu. A cet effet, par exemple, les fonctionnaires et autres agents de l’Etat y sont exclus. Ainsi donc, selon les dispositions en vigueur, seuls les fonctionnaires ayant déjà fait valoir depuis au moins 5 ans leur droit à la retraite peuvent se permettre de fonder une école supérieure privée. Selon les résultats de l’enquête diligentée par le ministre de l’enseignement supérieur, Marie Odile Attanasso et confiée en grande partie à la direction en charge de l’enseignement supérieur privé, sur la quarantaine des Fondés des écoles privées du supérieur, plus d’une dizaine ne respectent cette condition. Il est reproché à ces derniers la qualité d’agents de l’Etat. Certains qui connaissent bien ce milieu diront qu’il y en a qui sont déjà à la retraite. Ce qui n’est pas faux. Seulement qu’il y en a sur la liste qui n’étaient pas encore à la retraite au moment de la création de l’école. Tout comme il y en a aussi qui sont retraités déjà, mais pas depuis 5 ans révolus. On citera notamment le cas de l’un des plus célèbres Fondés, désormais à la retraite mais qui n’a pas encore totalisé les cinq ans. Encore qu’au moment de la création, il était toujours en pleine activité du côté de l’Etat. Ainsi donc, si le gouvernement du Président Patrice Talon doit faire la même rigueur que celle imposée aux médecins, 15 établissements doivent pouvoir fermer leur porte à la rentrée qui s’annonce. Pour la réforme dans ce secteur, il ne saurait y avoir de la place pour le “deux poids deux mesures”. Tout comme la réforme dans tous les secteurs d’ailleurs. Encore qu’ici, il ne s’agit pont de réforme, mais de faire respecter les textes que nous nous sommes librement donnés.

M.M

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